La science toujours progresse et jamais ne faillit, toujours se hausse et jamais ne dégénère, toujours dévoile et jamais n'occulte.
Ne me parlez pas de la non-responsabilité du savant face aux utilisations détournées de ses découvertes. Il y a autant de savants innocents dans le monde qu'il y avait de paysans persuadés d'habiter près de l'usine Olida dans les faubourgs [...] â–º Lire la suite
Les logiciels plantent car ils se basent sur la théorie qu'avec neuf femmes enceintes vous pouvez avoir un bébé en un mois.
Sans la curiosité de l'esprit, que serions-nous ? Telle est bien la beauté et la noblesse de la science : désir sans fin de repousser les frontières du savoir, de traquer les secrets de la matière et de la vie sans idée préconçue des conséquences éventuelles.
La guerre n'éclate pas de façon tout à fait soudaine : son extension n'est pas l'oeuvre d'un instant. Chacun des deux adversaires peut donc dans une large mesure se former une opinion de l'autre d'après ce qu'il est et ce [...] â–º Lire la suite
La science ne se soucie ni de plaire, ni de déplaire, elle est inhumaine.
Dieu a dit aux hommes de se débrouiller, et c'est ce que les professeurs de philosophie appellent liberté.
Sa philosophie de la vie c'était qu'elle pouvait mourir à tout moment. Ce qu'il y avait de tragique selon elle c'est qu'elle ne mourrait pas.
Le délire c'est la théorie d'un seul, tandis que la théorie est le délire de plusieurs.
Il y a un faux Dieu des philosophes et pourtant une vraie philosophie de Dieu.
L'économie qui est la science sociale mathématiquement la plus avancée, est la science socialement la plus arriérée, car elle s'est abstraite des conditions sociales, historiques, politiques, psychologique, écologiques inséparables des activités économiqu
Entre une pratique sans tête et une théorie sans jambes, il n'y aura jamais à choisir.
La science ? Après tout, qu'est-elle, sinon une longue et systématique curiosité ?
L'objet de la philosophie est de commencer avec une chose si simple que ce n'est même pas la peine d'en parler et de terminer avec quelque chose de si paradoxal que personne ne veut y croire.
L'homme de science le sait bien, lui, que seule la science, a pu, au fil des siècles, lui apporter l'horloge pointeuse et le parcmètre automatique sans lesquels il n'est pas de bonheur terrestre possible.
Ceux qui par la science vont au plus haut du monde Qui par leur intelligence, scrutent le fond des cieux Ceux-là, pareils à la coupe du ciel La tête renversée, vivent dans leur vertige.
On ne dévoile pas son équipe avant la primaire, il ne faut pas être con !
La vraie philosophie est de voir les choses telles qu'elles sont.
La sagesse ne consiste pas plus dans la science que le bonheur dans la richesse.
Une philosophie meurt nécessairement avec son philosophe... Une philosophie qui reste devient une religion.
La tour peut sembler digne de personnifier l'art de l'ingénieur moderne, mais aussi le siècle de l'industrie et de la science dans lequel nous vivons.
La philosophie n'est rien d'autre que l'amour de la sagesse.
Il y a science des choses simples et art des choses compliquées.
L'économie est une science qui est seulement à la portée des riches.
Nous avons toujours la foi. Mais ce que nous attendions de Dieu, nous l'attendons aujourd'hui de la science médicale.
La science progresse en indiquant l'immensité de l'ignoré.
L'économie est la science de l'aménagement onéreux du monde extérieur.
La vie ne dévoile jamais ses embûches et ses fatalités.
On ne fait bien que ce qu'on aime. Ni la science ni la conscience ne modèlent un grand cuisinier.
Le but de la science est de rendre les choses difficiles compréhensibles d'une manière plus simple ; le but de la poésie est d'énoncer des choses simples d'une manière incompréhensible. Les deux sont incompatibles.
Le pouvoir de la philosophie flotte dans ma tête... léger comme une plume, lourd comme du plomb.