La science a fait de grands progrès. Elle n'a plus qu'une cinquantaine d'années de retard sur les dessins de science-fiction.
Ce soir, ce n'est pas le Président des États-Unis qui vous parle. Ce n'est pas le chef d'État. Mais le simple citoyen du monde. Nous sommes confrontés au plus terrible défi qui se puisse imaginer. La bible annonce ce jour [...] ► Lire la suite
La vérité dépasse peut-être la fiction en cela qu'elle est infiniment plus décevante.
Regarder un film de Kubrick, c'est comme regarder le sommet d'une montagne depuis la vallée. On se demande comment quelqu'un a pu monter aussi haut
Le but de la science est de prévoir et non, comme on l'a dit souvent de comprendre.
L'Etat, c'est la grande fiction par laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
A vrai dire, toute perception est déjà mémoire. Nous ne percevons pratiquement que le passé, le présent pur étant l'insaisissable progrès du passé rongeant l'avenir.
Le progrès est l'injustice que chaque génération commet à l'égard de celle qui l'a précédée.
Faire un film provoque de l'angoisse et beaucoup de noeuds à l'estomac, surtout pour les studios. Alors ça les rassure d'acheter des best-sellers et de se dire qu'une histoire a du potentiel parce qu'elle a déjà accroché un nombre considérable de lecteurs.
La morale internationale a fait quelques progrès dans le monde, mais elle n'a pas partout les mêmes exigences.
Nous goûtons le bonheur sans l'économiser, Et notre art d'en jouir est l'art d'en abuser.
Le retard nous prive souvent d'opportunités et de l'envoi de nos forces.
Un film de Bruce Lee montre Chuck Norris se faire battre par Bruce Lee. C'est là l'effet spécial le plus cher de toute l'histoire du cinéma.
La politique est un chapitre de la météorologie. La météorologie est la science des courants d'air.
Si l'anéantissement d'une race est le dernier mot du progrès colonial, les Anglais peuvent se vanter d'avoir mené leur oeuvre à bon terme.
Dans la guerre, il n'y a qu'un moment favorable ; le grand art est de s'en saisir !
Celui qui excelle ne discute pas, il maîtrise sa science et se tait.
La science bien digérée n'est que du bon sens et de la raison.
Un peu de foi éloigne de Dieu, beaucoup de science y ramène.
J'ai joué dans un film appelé Marathon Man et ça a été l'un de mes meilleurs souvenirs.
Les Duos pour piano et violon d'Henri Reber, d'un art si délicat, inconnus aux amateurs de nos jours qui préfèrent au pur jus de la treille servi dans des vases de cristal, les breuvages empoisonnés présentés dans des coupes d'or. Il leur faut l'orgie, des lambris somptueux, un luxe écrasant.
Il y a un art de savoir et un art d'enseigner.
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
L'amour est un art qui demande créativité et effort. Il ne saurait se réduire à une sensation agréable, dont l'expérience est affaire de hasard.
Les lois de la science ne distinguent pas le passé du futur.
Quoique notre esprit ne puisse pas comprendre en soi le rapport de causalité qui existe entre les phénomènes et la matière, la science exige que nous admettions la nécessité d'un déterminisme dans cette causalité.
Nous n'avons pas de futur. Pour tout le monde le futur parfait c'est la mort. Notre seul bien c'est le présent, la minute même ; celle qui suit n'est déjà plus à nous.
L'histoire est la science du malheur des hommes.
La philosophie est la science des problèmes résolus.
La meilleure fiction est bien plus vraie que n'importe quel journalisme.
La poésie est un art de vivre.