Il faut n'appeler Science que l'ensemble des recettes qui réussissent toujours. Tout le reste est littérature.
La musique met l'âme en harmonie avec tout ce qui existe.
Ça compte, même quand c'est un chien, quelqu'un qui vous préfère à tout le reste du monde.
Quand vous arrivez au théâtre, vous êtes tout de suite désigné : «Toi, tu vas jouer le cocu!» Ça permet de comprendre assez rapidement à quoi on se prépare.
Faire du vélo, aller danser, pouvoir siffler, regarder le monde, me sentir jeune et libre : j'ai soif et faim de tout ça et il me faut tout faire pour m'en cacher.
Mieux vaut limiter les ordres, mais tout ordre donné doit être scrupuleusement respecté.
La philosophie nous montre à triompher des disgrâces de la mauvaise fortune.
Il est difficile de chasser Dieu tout à fait. Toujours il revient humblement déguisé sous un nom ou sous un autre, et sous le nom que nous avons choisi, il se fait aimer sans qu'on le sache.
Nous voulons tout ce que Dieu veut, mais nous ne savons pas que nous le voulons, nous ne nous connaissons pas, nous ne rentrons en nous que pour mourir, et c'est là qu'il nous attend.
En petite culotte et tétons armés, elle jouit de tout son long de son gazon frais coupé. Elle va droit au but, sans se faire suer, pour rien ni pour personne. Je l'ai toujours un peu à l'oeil, elle m'impressionne.
Admettre l'art de vivre des autres n'est pas donné à tous les peuples, ou en tout cas à tous les chefs que les peuples se donnent. Savoir l'admettre, le reconnaitre, décider parfois de s'en inspirer, c'est déjà tout un art de vivre.
Aujourd'hui la vertu est devenue si rare que ne rien faire de mal, ne faire du tout est vertueux.
C'est seulement pour ceux qui persévèrent après que tout semble perdu, que l'espoir luit à nouveau.
La vie est courte et l'espérance est longue, tout le bonheur me fuit et le malheur s'attarde.
Ceux qui ont embrassé science et littérature Ont récité leur fable et se sont endormis.
Il y est aussi et surtout question de l'impérialisme des médias, du grand décervelage auquel procèdent la publicité, les jeux, les feuilletons, les «informations» télévisées. Car, comme le dit ailleurs Bradbury, « il y a plus d'une façon de brûler [...] â–º Lire la suite
C'est un triste, étrange, mystérieux monde; plein de chagrin et de malheur. Et pourtant, quand vient le rire, tout semble se mettre à danser sur son rythme.
On perd tout quand on perd un ami fidèle.
Il nous quitte cette nuit comme il aura vécu tout au long de sa vie, avec courage et dignité.
La vérité est que tout le monde va te blesser. Il s'agit de trouver ceux pour qui cela en vaut la peine.
La fausse modestie est le chef-d'oeuvre de la vanité : montrant l'homme vain sous un jour si illusoire qu'il apparaît dans la réputation de la vertu tout à fait opposée au vice qui constitue son véritable caractère ; c'est un leurre.
L'économie politique, c'est, en définitive, l'art de faire circuler l'argent tout en le gardant pour le dépenser.
Ah ! Le mariage, c'est tout un sacerdoce.
Mais parlent-elles ? Ces cris, pleurs, chants, bavardages, langues étranges, disent très clairement l'impossibilité pour les femmes d'accéder à la seule parole reconnue, la parole politique. Et nous avons dit dès le début de ce livre à quel point la quasi-absence d'écrits de femmes oblitère tout essai de constituer une histoire des femmes antiques.
Homme du genre niais : Les individus de cette classe veulent avoir réponse à tout !
Pour l'instant avec ma fille ce n'est pas du tout en paix. Mais attention, les couteaux ne sont pas tirés. Je vois et j'attends.
Au diable la sécurité ! Tout ce que je veux faire, c'est courir.
Les gens qui s'inquiètent pour leurs cheveux tout le temps, franchement, sont ennuyants.
Cette âme robuste devra donc rester seule, car tout la trahit.
Le privilège de l'écrivain est d'aider l'homme à tout supporter en élevant son coeur, en lui rappelant le courage, l'honneur, l'espoir, la fierté, la compassion, la pitié et les sacrifices qui font les gloires de son passé.
Je vois tout à travers une lentille spirituelle.