Je porte une robe noire qui moule parfaitement mes formes. J'ai déposé quelques gouttes de parfums sur mon cou. En dessous, un ensemble en dentelle rouge attend d'être retiré sauvagement. Tu sais ce qu'il te reste à faire...
Quand il se trouvent ensemble dans la chambre, ils ne se parlent pas. Avant d'entrer, ils chuchotent parfois derrière la porte.
Nous ne serons jamais ensemble pourtant nos âmes s'assemblent et nos corps séparés finissent par s'évaporer.
La robe blanche est le deuil des reines.
Tords le cou à la poule qui mange chez toi et ponds chez autrui.
Le droit et la loi, telles sont les deux forces : de leur accord naît l'ordre, de leur antagonisme naissent les catastrophes.
Un imbécile peut poser à lui seul dix fois plus de questions que dix sages ensemble ne pourraient en résoudre.
Mange ce qui te plaît et revêt le vêtement qui plaît aux gens.
Je vous écris pour prolonger l'instant, en garder une trace, tordre le cou à la fugacité, à l'oubli, à l'impermanence, ceci sans succès bien sûr puisque c'est vouloir figer l'éphémère et j'aime l'éphémère, nul n'est parfait.
Une robe faite correctement devrait permettre de marcher, de danser, même de monter à cheval.
Les couleurs sont à la vie ce qu'est le vêtement à la hiérarchie sociale.
Pantalon. Habillement inférieur du mâle adulte civilisé. Le vêtement est tubulaire et dépourvu de charnières aux points de flexion. Il fut inventé, probablement, par un humoriste.
Si tous les ménages qui sont malheureux avaient une clochette au cou on ne s'entendrait pas parler.
Vous vous souvenez de votre enfance à l'époque ou vous croyiez aux contes de fée ? Vous faisiez des rêves sur ce que serait votre vie : la robe blanche, le prince charmant qui vous emporte jusqu'à son château sur la colline... [...] â–º Lire la suite
Le mariage, tel que le catholicisme l'institue, n'est pas autre chose qu'une couture au coeur, proprement faite.
J'ai soudain le sentiment étrange d'être en harmonie avec moi-même, tout est parfait en cet instant, la douceur de la lumière, ce petit parfum dans l'air, la rumeur tranquille de la ville. J'inspire profondément car la vie me parait alors si simple, qu'un élan d'amour me donne tout à coup envie d'aider l'humanité tout entière.
Nous n'apprendrons pas à vivre ensemble en paix en tuant les enfants des uns et des autres.
Le monde entier est cruel à l'intérieur et cinglé en surface.
Le monde entier est contenu dans le dictionnaire.
Il nous appartient de veiller tous ensemble à ce que notre société reste une société dont nous soyons fiers : pas cette société des sans-papiers, des expulsions, des soupçons à l'égard des immigrés, pas cette société où l'on remet en [...] â–º Lire la suite
Tant que vous êtes dans votre bon droit, dans le cadre de la loi, en accord avec votre morale et la justice, mourrez pour ce en quoi vous croyez.
Pour moi, la haute couture est une nécessité. Je n'aurais jamais fait ce métier sans la haute couture. C'est un confort, une sécurité. J'ai presque l'impression qu'il est de notre devoir de continuer. La haute couture c'est la France. Nous devons garder toutes les compétences et tous les savoir-faire en vie.
Enfermés dans la cage sombre et exiguë que nous nous sommes fabriquée et que nous prenons pour la totalité de l'univers, rares sont ceux d'entre nous qui peuvent seulement imaginer qu'il existe une autre dimension de la réalité.
Nous sommes dans un monde où les expériences à vivre ensemble deviennent de plus en plus rares. Ce qui rend le spectacle vivant encore plus précieux.
Un beau visage est le plus beau de tous les spectacles, et la plus douce harmonie est le son de la voix de celle que nous aimons.
Oh ! L'amour d'une mère ! Amour que nul n'oublie ! Chacun en a sa part, Et tous l'ont tout entier !
Un livre tout entier d'argot est plus ennuyeux qu'un rapport de la Cour des comptes.
Nous avons donc grandi ensemble comme une double cerise, semblant séparée, mais pourtant une union en cloison, deux jolies baies moulées sur une seule tige.
Le monde tout entier aspire à la liberté, et pourtant chaque créature est amoureuse de ses chaînes. Tel est le premier paradoxe et le noeud inextricable de notre nature.
Si tous les gens qui vivent ensemble s'aimaient, la terre brillerait comme un soleil.
En vérité, si un homme abandonnait un royaume et le monde entier et qu'il se garde lui-même, il n'aurait rien abandonné.