La science est comme une maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant.
Nous vivons dans un monde moderne, et dans la musique contemporaine, le fait central est la contamination. Pas la contamination de la maladie mais la contamination des styles musicaux. Si vous trouvez cela en moi, c'est bien.
Ne vous inquiétez pas, il faut plus qu'une infection pour empêcher un bébé de naître en santé.
Le but de la science n'est pas les choses elles-mêmes, comme l'imaginent les dogmatistes dans leur simplicité, mais la relation entre les choses.
Une remise de décorations est l'instant privilégié entre tous où un homme en bonne santé peut entendre en avant-première le tombereau d'amabilités qu'on déversera plus tard sur son cercueil.
Chaque médecin a sa maladie favorite.
L'accès à la meilleur santé à laquelle il soit possible de prétendre est un droit de l'humain.
Tout passe, le temps les gens les mots la peur. L'oubli est une maladie grave.
L'alternative dialectique est une méthode scientifique parfaitement respectable.
L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé mentale.
L'islamisme n'est pas l'islam mais cette maladie de l'islam qu'est la recherche effrénée d'un bouc émissaire au marasme dans lequel la relégation des femmes et l'échec de la sécularisation ont plongé le monde arabo-musulman.
La biologie a longtemps ignoré que la culture jouait un rôle actif sur la stock héréditaire en déterminant des pressions sélectives sur le génotype. et intervenait sur la détermination du phénotype.
Nous devons nous garder de surestimer la science et les méthodes scientifiques lorsqu'il s'agit de problèmes humains, et nous ne devons pas supposer que les experts sont les seuls à avoir le droit de s'exprimer sur les questions touchant à l'organisation de la société.
La science consiste à faire ce qu'on fait en sachant et en disant que c'est tout ce qu'on peut faire, en énonçant les limites de la validité de ce que l'on fait.
La science progresse le mieux lorsque les observations nous obligent à modifier nos idées préconçues.
Toute science crée une nouvelle ignorance.
Pourquoi mépriserait-on la passion pour le sport alors même qu'on encense celle pour l'art, la philosophie ou la science ?
Il est nuisible au développement de l'art et de la science d'imposer par des mesures administratives un style particulier d'art ou une école de pensée à l'exclusion d'une autre.
Un véritable savant, qui travaille dans son laboratoire, n'écrit point science avec un grand S.
La connaissance progresse en intégrant en elle l'incertitude, non en l'exorcisant.
Lorsque le fils ou la fille d'un scientifique devient un scientifique, ils disent "Merveilleux ! Merveilleux !" Alors, pourquoi, au nom de Dieu, une mère serait-elle jalouse de voir sa fille devenir un écrivain à succès ?
Etre d'accord avec soi-même, je ne connais pas meilleur bulletin de santé !
La science ne reconnaît jamais explicitement ses erreurs ; elle se contente d'un enseignement nouveau et fait élever des monuments à ceux qu'elle a persécutés.
La maladie rend mystique, tous les fiévreux vous le confirmeront.
Cela fait trois mois que je traîne un projet qui me ruine la santé et me gâte l'existence. Avortez-moi, Docteur.
Soyons optimistes : la médecine a découvert beaucoup plus de remèdes qu'il n'y a de maux.
C'est notre grande maladie de parler pour ne rien voir.
La présence progresse avec la capacité de nudité de l'acteur.
La justice est une maladie rare dans un monde qui n'a pas besoin d'elle pour se porter comme un charme.
Le plaisir de l'existence ne survivrait pas à la science totale.
Dans les pays réformés, on constate l'affranchissement de toute tutelle de droit divin, la confiance faite aux individus et aux groupes, le goût de la recherche scientifique et de la technique, l'élan donné à l'initiative, la mentalité économique.