La guerre, seule hygiène du monde.
La splendeur du monde s'est enrichie d'une beauté nouvelle : la beauté de la vitesse.
Ton ami te fait un château et ton ennemi un tombeau.
On ne va pas chercher une épaulette sur un champ de bataille quand on peut l'avoir dans une antichambre.
Aucune paix n'est éternelle. Mais toute la journée qui prolonge la paix est une bénédiction acquise.
Le quadruple crime de Trifouilly-sur-mer éclairci : le meurtrier était un ami de la famille. On frémit à l'idée que ç'aurait pu être un ennemi de la famille.
Je dois dire que « Donner une chance à la paix » m'a toujours semblé être un conseil judicieux.
Ne pas faire la guerre ne suffit pas ; encore faut-il foutre la paix !
Au moment où vous écrivez les derniers paragraphes, le livre vous témoigne une certaine hostilité dans sa hâte de se libérer de vous.
Je pense que nous, dans notre famille, n'avons pas besoin de bombes et d'armes à feu, de détruire pour ramener la paix - il suffit de se réunir, de s'aimer, d'apporter cette paix, cette joie, cette force de présence mutuelle à la maison. Et nous pourrons vaincre tout le mal qui est dans le monde.