Tant de rencontres, dans une vie. On peut être avec beaucoup de gens, et pourtant, il n'y a qu'une seule personne au monde qui vous chavire.
Aimer à lire, c'est faire un échange des heures d'ennui que l'on doit avoir en sa vie contre des heures délicieuses.
Il ne faut rien regretter, car n'est-ce pas reconnaître qu'il y a au monde quelque chose de bon ?
Cette espèce de solitude disponible que les gens appellent souvent liberté.
Il y a des gens qui font l'amour sans esprit, comme ils boivent et mangent.
L'homme vient au monde et le quitte les mains vides.
La chose la plus importante pour un acteur est de savoir rire ou de savoir pleurer. Pour pleurer je pense à ma vie sexuelle. Pour rire aussi.
Les gens font rarement ce en quoi ils croient. Ils font ce qui leur convient, puis se repentent.
Le bonheur n'est pas une plante sauvage, qui vient spontanément, comme les mauvaises herbes des jardins : c'est un fruit délicieux, qu'on ne rend tel, qu'à force de culture.
La vie est trop courte pour qu'on se dispute.
Les attentats m'ont bouleversé, que ce soit à Paris, à Nice, à Saint-Étienne-du-Rouvray. Je ne comprends pas ce monde qui semble devenu fou.
La politique fut d'abord l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. A une époque suivante, on y adjoignit l'art de contraindre les gens à décider sur ce qu'ils n'entendent pas.
Traitez les gens comme des cochons et vous obtiendrez un travail de cochons. Traitez les gens comme des hommes et vous obtiendrez un travail d'hommes.
Je pense qu'avoir des animaux de compagnie aide à sensibiliser les gens au monde naturel.
L'enfance est ce que le monde abandonne pour continuer d'être monde.
Il arrive un moment où nous devons cesser de simplement retirer les gens de la rivière. Nous devons aller en amont et découvrir pourquoi ils tombent.
Le bonheur n'est pas le fruit de la paix, le bonheur c'est la paix même.
La vie m'a appris que si on ne suit pas son intuition, que si notre intuition dit quelque chose que l'on refuse d'écouter, alors on part forcément dans la mauvaise direction.
L'idée de la mort n'est supportable qu'aux imbéciles.
Il n'y a que deux façons de vivre sa vie : l'une en faisant comme si rien n'était un miracle, l'autre en faisant comme si tout était un miracle.
Vous pouvez vous faire plus d'amis en deux mois en vous intéressant davantage aux gens que d'essayer que les autres s'intéressent à vous en deux ans.
Sans football, ma vie ne vaut rien.
On n'a même plus le temps d'être un enfant qu'il faut se dépêcher de devenir un homme.
Ceux qui par la science vont au plus haut du monde Qui par leur intelligence, scrutent le fond des cieux Ceux-là, pareils à la coupe du ciel La tête renversée, vivent dans leur vertige.
Un véritable homme de lettres, à la pensée de sa mort est triste, moins de mourir, que de ne pouvoir concevoir sur la mort ne fut-ce qu'une seule pensée originale.
Le grand malentendu, c'est le bonheur ! L'homme s'est toujours appliqué à en faire abstraction.
La mort c'est la finale, le sommeil c'est l'entrainement.
Une vie sans amour humain peut se concevoir - par exemple chez les religieux et les prêtres... traditionnels. Une vie sans amitié serait horriblement désertique.
Évitez les ajustements amers et dramatiques en temps de crise.
Le mort ni le prisonnier n'a plus ni ami ni parent.
Faites un choix: continuez à vivre votre vie en vous embrouillant dans cet abîme d'incompréhension, ou vous trouvez votre identité indépendante. Je pense qu'avoir le courage de sortir de la norme est la chose la plus importante.