Dans un grain de sable voir un monde Dans chaque fleur des champs le Paradis.
Il est temps d'outrepasser nos différences et réaliser qu'il est dans notre intérêt de voir que nous avons les mêmes problèmes.
Tout le monde ment. Bien mentir voilà ce qu'il faut.
L'évolution et tous les espoirs d'un monde meilleur reposent sur l'intrépidité et la vision sans coeur des gens qui embrassent la vie.
La prochaine fois que vous verrez Jésus-Christ, demandez-lui ce qui est arrivé à la société juste qu'il a promise il y a 2 000 ans.
Puis, sa double vie affective et intellectuelle avait réellement débuté dans ces amas d'épluchures, où des chiens - probablement crevés, aujourd'hui - s'étaient étonnés, naguères, de le voir picorer sa subsistance.
La jalousie peut rendre son homme bien ridicule lorsque celui-ci cesse de soupçonner tout le monde à la fois.
A moins de naître d'en haut nul ne peut voir le royaume de Dieu.
Le monde est très grand et plein de contrées magnifiques que l'existence de mille hommes ne suffirait pas à visiter.
Si tout le monde devient seigneur, qui fera tourner notre moulin ?
Ne pas avoir un point de vue politique correct, c'est comme ne pas avoir d'âme.
Le monde est plein de voix qui perdirent visage Et tournent nuit et jour pour en demander un.
Je suis changeant, nous sommes changeants, le monde est changeant. La seule chose qui ne changera jamais, c'est que tout change, tout le temps.
Je réfléchis également aux surnoms pittoresques des pêcheurs de Port Lligat : le marquis, le ministre, l'Africain, il y a même trois Jésus-Christ. Je suis persuadé qu'il est peu d'endroits au monde -et aussi petits- où se rencontrent trois Jésus-Christ !
Notre jeunesse doit toujours être libre, discuter et échanger des idées sur ce qui se passe dans le monde entier.
Il n'y aurait pas de débat sur qui était le meilleur footballeur que le monde ait jamais vu - moi ou Pelé. Tout le monde me dirait.
Celui qui n'a pas peur n'est pas normal ; ça n'a rien à voir avec le courage.
Est-il rien de si pitoyable au monde que les fonctions de journaliste de province, condamné à ne jamais écrire que des vulgarités pour se mettre au niveau de son public.
Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu'il ne l'était quand vous y êtes venus et quand l'heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n'avez pas perdu votre temps et que vous avez fait de votre mieux.
Les jeunes, de nos jours, ne sont plus équipés pour un monde qui, pour l'essentiel, est d'une complexité technique bien supérieure à la formation que leur assure l'école. Personne ne reçoit plus les armes nécessaires pour s'en sortir, s'élever et trouver une structure qui permet de s'insérer dans un monde chaque jour plus cataclysmique.
C'est la fin du monde Cappie, que vas-tu faire ?
Ah, que le monde est grand et que nous y sommes seuls !
On ne peut vivre dans le monde qu'avec des illusions ; et dès qu'on a un peu vécu, toutes les illusions s'envolent.
Quand on a ce qu'on appelle joie, cela doit se voir sur le visage.On est plus beau. La joie rend beau. plus beau qu'on est, à coup sûr. Joie, moment de bonheur.
Le monde aura beau changer, les chats ne pondront pas.
Une société c'est comme une montgolfière, pour qu'elle décolle faut lâcher du lest de temps en temps...
Pour être heureux dans le monde littéraire, il faut avoir quelque chose et ne pas tenir à grand chose.
N'oublie jamais ce que tu es, car le monde ne l'oubliera pas. Puise là ta force, ou tu t'en repentiras comme d'une faiblesse. Fais-t-en une armure, et nul ne pourra l'utiliser pour te blesser.
Avec suffisamment d'entre nous, dans le monde entier, nous n'enverrons pas seulement un message fort contre la privatisation du savoir - nous en ferons une chose du passé.
Lorsque vous innovez, vous devez vous préparer à ce que tout le monde vous dise que vous êtes fou.
Ne vous attachez qu'aux hommes estimables ; fuyez plus que la mort la société des lâches : nul ne les respecte, pas même leurs semblables.