Notre peur la plus profonde n'est pas d'être inapte, notre peur la plus profonde est d'avoir un pouvoir extrêmement puissant. C'est notre propre lumière et non notre noirceur qui nous effraie le plus. Nous déprécier ne servira jamais le monde et ce n'est pas une attitude éclairé de se faire plus petit qu'on est en espérant rassurer les gens qui nous entourent. Nous sommes tous conçus pour briller comme les enfants. Cette gloire n'est pas dans quelque uns elle est en nous et si nous laissons notre lumière briller nous donnons inconsciemment aux autres la permission que leurs lumières brillent. Si nous sommes libérés de notre propre peur notre présence suffit alors à libérer les autres.
La réplique exprime l'idée que ce qui nous paralyse le plus n'est pas la peur d'être incompétent ou insuffisant (d'être "inapte"), mais la peur de notre propre potentiel immense (d'avoir un "pouvoir extrêmement puissant"). Elle affirme clairement que c'est notre "lumière" (nos forces, nos talents, notre éclat) qui nous effraie, plus que nos "noirceurs" (nos défauts ou faiblesses). Le texte exhorte à ne pas se diminuer ("se faire plus petit qu'on est") pour rassurer les autres, mais à laisser pleinement briller son potentiel, car cela a pour effet de donner, par ricochet, l'autorisation aux autres de faire de même. Enfin, elle conclut que se libérer de sa propre peur permet d' affranchir les autres par sa simple présence.
L'idée principale est de cesser de se retenir. Notre véritable obstacle n'est pas notre manque de capacité, mais la peur d'exprimer toute l'étendue de celle-ci. En assumant pleinement notre potentiel et en rayonnant sans nous excuser, nous ne faisons pas que nous servir, nous inspirons et libérons également les autres de leurs propres craintes d'être grands.
Bien que la réplique soit célèbre pour avoir été prononcée par le personnage du Coach Carter, le texte original est en réalité un passage du livre A Return to Love: Reflections on the Principles of "A Course in Miracles" (titre français : Retour à l'Amour : Réflexions sur les Principes d'Un Cours en Miracles) de l'auteure et conférencière américaine Marianne Williamson. Elle est souvent attribuée à tort à Nelson Mandela qui l'aurait citée lors de son investiture, ce qui a contribué à sa large diffusion.
Dans le film Coach Carter (2005), la réplique est récitée par le joueur Timo Cruz, après que l'entraîneur Ken Carter (joué par Samuel L. Jackson) lui ait demandé de relire le passage à voix haute dans le cadre d'un ultimatum. Cruz avait initialement refusé d'adhérer aux règles strictes du Coach (qui exigeait d'excellents résultats scolaires en plus de l'excellence sportive). Ce poème représente le moment où Cruz choisit de croire en son potentiel et de s'engager pleinement, tant sur le terrain qu'à l'école, faisant ainsi preuve de la transformation exigée par le coach.
La réplique résonne particulièrement avec le personnage de Timo Cruz, un talentueux joueur de basketball initialement rebelle et sous-performant académiquement.
Le thème principal du film est la prise de conscience de soi, le dépassement des attentes et l'importance de l'éducation.