L'amitié ne se recherche pas, ne se rêve pas, ne se désire pas ; elle s'exerce (c'est une vertu).
En amour, comme en art, la délicatesse est la vertu des faibles.
Hommes, ne rions pas des faiblesses de l'humanité ; elles doivent bien plutôt faire couler nos larmes.
Il n'y a pas de bonne cuisine si au départ elle n'est pas faite par amitié pour celui ou celle à qui elle est destinée.
Le journaliste, lui peut écrire n'importe quoi et se tromper sur tout, cela ne change rien, ses journaux se vendent toujours aussi bien ou aussi mal.
Chez certains députés, le sommeil est parfois ce qu'il y a de plus profond.
On ne s'aime bien que quand on n'a plus besoin de se le dire.
93 ans. La fin n'est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil National de la Résistance !
Le pays dépend bien souvent du coeur de l'homme : il est minuscule si le coeur est petit, et immense si le coeur est grand.
Est-il plus pure joie que de s'interroger sur son siècle incertain, dans cette bousculade entre le vide et le néant ?Est-il amour plus insensé que de comprendre où vont l'espace et l'azur et le doute et le vieux désespoir ?La [...] â–º Lire la suite
L'argent ne fait pas le bonheur. Le vice non plus, sans doute. La vertu ? Si peu. Qu'est-ce qui fait le bonheur ? Un peu de tout, peut-être ?
Le philosophe fait bien son travail s'il parvient à faire naître de véritables doutes.
La véritable amitié sait être lucide quand il faut, aveugle quand elle doit.
Les gens pouvaient bien dire ce qu'ils voulaient.On n'est jamais comme les autres quand on aime.
N'importe quelle plaisanterie possède une vertu que les représentations habituelles ne possèdent pas : elle brise le cercle des notions consciencieuses.
Quand la noix est bien mûre, il la faut cueillir.
Qui dit du bien jamais ne chuchote.
Un journaliste ne peut espérer faire du bien sans s'attirer une bonne dose de haine.
Il ne se passe pas une journée sans que je rêve de retourner à Cuba. Je suis fier de mes racines.
Pour faire plaisir à mes parents. Que de fois ai-je entendu cette explication, pavillon de tous les reculs, de tous les abandons ! Aux parents, bien sûr, mais à nous-même également, à tout ce qui, en nous, nous pousse à la défaite, à la soumission !
L'acceptation est la vertu maîtresse de gens qui n'ont guère d'autre ambition que de vivre tant bien que mal en attendant l'heure de la mort.
J'ai connu bien des filles de joie qui avaient pour père un homme de peine.
La vanité et la fierté sont des choses différentes, bien que les mots soient souvent utilisés comme synonymes. Une personne peut être fière sans être vaniteuse. La fierté se rapporte davantage à notre opinion de nous-mêmes ; vanité, à ce que nous voudrions que les autres pensent de nous.
L'espoir est une bouée bien fragile.
La critique est une chose bien commode : on attaque avec un mot, il faut des pages pour se défendre.
C'est très bien de ne pas croire aux dieux lorsque nul danger ne menace, mais à l'heure où le chagrin pèse sur nous, vers qui donc irions-nous ?
La bonté est une vertu, mais ce n'est pas toujours par vertu qu'une femme a des bontés pour un homme.
Le désordre est bien puissant quand il s'organise.
D'aucuns prétendent que l'amour, parce qu'il est aveugle, cause bien des déceptions.
Nous avons tous notre démon particulier qui nous chevauche et nous tourmente et il faut bien finir par le combattre.
J'aime bien les animaux domestiques, mais pas chez moi.