Je crois que pour en faire une oeuvre littéraire, il faut tout simplement rêver sa vie - un rêve où la mémoire et l'imagination se confondent.
Les rêves sont de la vie sans souvenir.
L'objet caméra ne me fait pas peur alors que le spectateur de théâtre me fout une trouille bleue.
Ayez conscience de Dieu et disez toujours la vérité.
Je crois que les expériences de la vie sont plus importantes que n'importe quel film que vous faites.
Tout au long de son internat ma mère répétait souvent il faut un an pour apprendre à tenir un bistouri et toute une vie pour apprendre à le lâcher, et elle avait raison.
Il n'y a pas d'autre drame dans la vie d'un être que celui de l'instant, se répétant sans fin, de sa première perte de pureté...
Notre personnalité sociale est une création de la pensée des autres.
La vie des morts consiste à survivre dans l'esprit des vivants.
C'est une chose étrange à quel point la sécurité de la conscience donne la sécurité du reste.
La vie comme la mort n'est faite que de détails.
À quoi ça sert d'être en vie si on a pas de raison de l'être.
Lire une pièce et voir une pièce reviennent, finalement, à vivre sa vie et à rêver de sa vie.
La vie ne mérite pas qu'on tremble pour elle.
La mort détruit mais la vie dégrade.
Les mâles souffrent car les femmes leur empoisonnent la vie en préférant se perdre dans de longs discours qu'entre des draps prometteurs.
La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible.
Les ornithologues sont ces grandes personnes qui passent leur vie à faire tout ce qu'on leur a défendu de faire quand ils étaient petits.
L'amour - et la poésie qui est sa conscience aérienne, sa plus humble figure, son visage au réveil - est profondeur de l'attente, douceur de l'attente.
Ce que l'homme voudrait, c'est vivre plusieurs vies. Et ce n'est pas possible parce qu'il n'en a qu'une, et en plus elle est courte.
Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me [...] â–º Lire la suite
Nous agissons toujours comme si quelque chose dépassait en valeur la vie humaine... Mais quoi ?
L'insouciance est l'art de se balancer dans la vie comme sur une escarpolette, sans s'inquiéter du moment où la corde cassera.
Je n'écris pas des romans pour les vendre, mais pour obtenir une unité dans ma vie ; l'écriture est pour moi une colonne vertébrale.
On est plus facilement méchant dans la vie que dans un livre. Quand on écrit, on réfléchit davantage à ce qu'on fait. On se contrôle mieux.
Le haut niveau est un jeu. Alors autant le vivre et le jouer à haut niveau.
De quel prix est le monde auprès de la vie ? Et de quel prix la vie, sinon pour la donner ?
Les esprits pauvres ou mornes trouvent toujours une désillusion auprès d'un homme illustre : il nous faut une imagination vive pour restituer à celui que nous contemplons l'atmosphère de son oeuvre ; mais une âme de feu transfigure tous ses objets.
La vie d'un homme entre ciel et terre passe comme le saut d'un poulain blanc franchissant un fossé : un éclair et c'est fait.
En notre temps, la seule querelle qui vaille est celle de l'homme. C'est l'homme qu'il s'agit de sauver, de faire vivre et de développer.
La névrose n'est pas une maladie mais une souffrance, qui peut se transmettre de génération en génération tant qu'on n'a pas compris de quoi il s'agissait. Un petit événement caché, honteux, dans la vie de quelqu'un peut aussi gâcher la vie de ses descendants.