Le bonheur est un rêve d'enfant réalisé dans l'âge adulte.
C'est comme ça qu'on a gagné la partie. Ensemble. Heureux. Et là, au fond du béton, on a enfin partagé notre rêve d'enfant : le rêve d'un amour sans fin...
Il n'y a pas de place dans la haute montagne, disait-il, pour le fantastique, parce que la réalité y est par elle-même plus merveilleuse que tout ce que l'homme pourrait imaginer.
La liberté est un mot, une convention qui décrit une réalité abstraite, lointaine, insaisissable.
Le sommeil de l'enfance s'achève en oubli.
Que resterait-il de l'histoire du monde, si l'on n'admettait que l'erreur fait partie de la réalité ?
Quelle que soit la sottise des pronostics, la réalité la dépassera.
L'amour seul est resté, comme une grande image survit seule au réveil dans un songe effacé.
Il y a des moments où mieux vaut ne rien dire. Il faut alors accepter de traverser la réalité différemment : ressentir, éprouver.
L'actualité n'est souvent qu'un cauchemar manquant d'imagination.