Toujours prompte à nous décevoir, notre imagination nous perd tout-à-fait dès qu'un être cher la domine.
Quand on écrit, faut-il tout écrire ? Quand on peint, faut-il tout peindre ? De grâce, laissez quelque chose à suppléer par mon imagination !
Cette nuit me plaisait. Les choses grandissent la nuit, mon imagination ouvre ses portes, les idées préconçues s'évanouissent. On cherche parfois le paradis aux mauvais endroits. Alors qu'on l'a à ses pieds. Ou dans son lit.
C'est à celui qui domine sur les esprits par la force de la vérité, non à ceux qui font les esclaves par la violence, que nous devons nos respects.
Je suis imprégné de la poétique chrétienne.
Les hommes à un moment donné sont maîtres de leur destin. La faute, cher Brutus, ce n'est pas à nos étoiles, mais à nous-mêmes, que nous sommes des subalternes.
Scrabble : Jeu où le Q vaut encore plus cher que dans la vie de tous les jours.
Ici, que la poésie morte revienne à la vie.
La poésie plutôt que la poudre. Un mot, une phrase contiennent des charges explosives, susceptibles de libérer leur énergie latente lorsque s'offre l'occasion, qui servira de détonateur.
La connaissance poétique est celle où l'homme éclabousse l'objet de toutes ses richesses mobilisées.
C'est la poésie qui a adouci les hommes farouches.
Un film de Bruce Lee montre Chuck Norris se faire battre par Bruce Lee. C'est là l'effet spécial le plus cher de toute l'histoire du cinéma.
La plupart des anthologues de poésie ou de citations sont comme ceux qui mangent des cerises ou des huîtres, cueillant d'abord le meilleur et finissant par tout manger.
Si la poésie se comprenait, elle deviendrait la philosophie et disparaîtrait.
Mes joueurs, je les paie plus cher que mes maîtresses. Et mes maîtresses au moins, elles me régalent la chique.
Il y a quelque part une poésie de la bêtise.
La vraie poésie ne veut rien dire, elle ne fait que révéler les possibles.
Le chagrin de l'absence d'un être cher est un bonheur comparé à la vie avec une personne que l'on déteste.
Il faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s'enivrer sans trêve. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous !
Je dépense tellement de fric pour raconter mes vacances à mes amis que ça me coûterait moins cher de leur payer le voyage.
La poésie est une éternelle jeunesse qui ranime le goût de vivre jusque dans le désespoir.
Le romantisme est ce qui touche à la sensibilité, il invite à l'émotion.
Il en coûte trop cher pour briller dans le monde, combien je vais aimer ma retraite profonde ! Pour vivre heureux vivons cachés.
Les hommes de main, serviles, commencent déjà à rire tandis que le potentat cherche nonchalamment dans son imagination le plus raffiné des supplices.
On ne paie jamais trop cher le privilège d'être son propre maître.
La poésie est élément. Elle est irréductible, incorruptible et réfractaire. Comme la mer, elle dit chaque fois tout ce qu'elle a à dire.
On n'a jamais plus parlé du romantisme que depuis qu'on dit : "le romantisme est mort".
La poésie c'est justement la sensation de vivre, le carpe diem, le "pays de la première fois" contre le temps qui nous rattrape, nous marche dessus, nous pulvérise.
On se consacre pas à la poésie ; on s'y sacrifie.
La poésie n'attend que notre regard.
Vous ne pourrez jamais tout expérimenter. Alors, s'il vous plaît, rendez justice poétique à votre âme et faites simplement l'expérience de vous-même.