J'aime être une femme, même dans un monde d'hommes. Après tout, les hommes ne peuvent pas porter de robes, mais nous pouvons porter des pantalons.
Ma femme est très portée sur le sexe. Malheureusement, ce n'est pas sur le mien.
Il faut faire aujourd'hui ce que tout le monde fera demain.
Tout le monde a peur du quotidien, comme s'il s'agissait d'une fatalité qui développe l'ennui, l'habitude...
Le monde n'est qu'une branloire pérenne.
Il faut parfois faire ce que nul ne vous demande ni n'attend de vous. Pour se prouver à soi-même que l'on existe, que l'on est homme, que le monde a un sens.
Je veux dire, j'ai toujours été libertaire. Laissez tout le monde tranquille. Laissez tout le monde faire ce qu'il veut.
Il y a un avantage à être là depuis aussi longtemps que moi. Tout le monde au Sénat me connaît et - je vais dire quelque chose de présomptueux, pour me répéter - je pense que la plupart me respectent.
Si tu ne sais pas porter ton péché, ce n'est pas la faute de ton péché : si tu renies ton péché, ce n'est pas toujours ton péché qui est indigne de toi, mais toi de lui.
Dans le monde désacralisé, il n'y a que l'art qui puisse fournir un analogue ou un équivalent du sacré.
Ce que je suis dans l'esprit de tout le monde n'est pas forcément ce que je suis.
Le monde est rempli de négativité. Je veux que les gens me regardent et pensent : "Je me sens bien et je vais faire en sorte que quelqu'un d'autre se sente bien aujourd'hui."
Aucune carte du monde n'est digne d'un regard si le pays de l'utopie n'y figure pas.
Les hommes qui ont changé le monde n'ont jamais réussi en ralliant à eux les principaux citoyens, mais toujours en remuant les masses.
Le monde déteste le changement, c'est pourtant la seule chose qui lui a permis de progresser.
Aucune femme au monde n'est capable de résister à une proposition de mariage, provint-elle du pire crétin.
Une femme que l'on aime, et qui partage votre maison, introduit le réel dans l'existence.
La femme est une forteresse, l'homme est son prisonnier.
Sous la mer chaque regard est comme dérobé à un monde interdit et provoque un choc émotionnel que je ressens, intact, à chacune de mes plonge...
On ne fonde pas le mariage sur « l'amour », on le fonde sur l'instinct de l'espèce, sur l'instinct de propriété (la femme et les enfants étant des propriétés), sur l'instinct de la domination qui sans cesse s'organise dans la famille en petite souveraineté.
Le miracle de l'amour, c'est de resserrer le monde autour d'un être qui vous enchante, l'horreur de l'amour, c'est de resserrer le monde autour d'un être qui vous enchaîne.
Le jour où les gens auront compris que ce qu'il y a de plus amusant sur la terre, c'est de s'instruire et que ce qu'il y a de plus embêtant, c'est de s'amuser... Ce jour là le monde aura fait un pas gigantesque vers le bonheur !
Quand j'observe ce monde, auquel tu veux absolument appartenir, tout ce que je voie c'est 6 milliards de dingues qui cherchent un raccourci vers la sortie. Il sont tous cinglés... Regarde les... Tout le monde boit, fume, se drogue... Ils [...] ► Lire la suite
La femme n'a, en somme, devant la millénaire inconscience de l'homme, qu'une alternative : la souffrance ou le durcissement.
Se marier, c'est prendre femme. Mais la femme de qui ?
Si au lieu de la copulation les enfants se faisaient à coups de bâtons, il y aurait moins de monde sur terre.
L'homme jouit du bonheur qu'il ressent, et la femme de celui qu'elle procure. Le plaisir de l'un est de satisfaire des désirs, celui de l'autre est surtout de les faire naître.
Tout le monde entend ce que tu dis. Tes amis écoutent ce que tu dis. Tes meilleurs amis comprennent ce que tu ne dis pas.
Un amant apprend à une femme tout ce qu'un mari lui a caché.
Il se passe énormément de choses qui nécessitent une compréhension et une explication, mais - pour ne pas dire plus - le monde est un gâchis.
Une jeune femme a beau se convaincre que tous les hommes sont des vauriens, il en vient toujours un qui a l'air d'une exception.