Peut-il y avoir d'autres guerres que des guerres civiles, puisque tous les hommes sont frères ?
Les hommes sont libres. Ou ils se croient libres. Ils sont, en vérité, si étroitement maintenus dans un fragment dérisoire de l'espace et dans leur époque d'où il leur est interdit de s'échapper que leur fameuse liberté, dont ils font si grand cas, n'est que trompe-l'oeil et illusion.
Les tarifs de chemins de fer sont aménagés d'une manière imbécile. On devrait faire payer des suppléments pour les retours... puisque les gens sont forcés de revenir.
Les hommes croient toujours qu'ils ont gagné la partie dès qu'une femme est heureuse. Ils ne savent pas que le bonheur lui-même peut effrayer...
Marseille nous dit que notre chance, c'est le métissage. Et depuis 2 600 ans, nous sommes du parti de ceux qui se disent contents d'être mélangés, fiers d'être le peuple qui compte le plus grand nombre de mariages mixtes de [...] â–º Lire la suite
On compare souvent les hommes politiques à des acteurs. C'est très injuste pour les acteurs.
Sache que les hommes sont ce qu'est leur époque.
La société se compose de deux grandes classes, ceux qui ont plus de dîners que d'appétit, et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
Une société n'est vertébrée que par ses coutumes.
C'est l'histoire d'une société qui tombe et qui au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien... Le problème ce n'est pas la chute, c'est l'atterrissage.
Notre instinct nous fait sentir qu'il faut chercher notre bonheur hors de nous.
Nous paierons trop cher le privilège d'être devenus des dieux par la puissance, avant d'avoir mérité d'être des hommes par la sagesse.
L'inaction morne de certains hommes rebelles à tout effort ne diffère pas sensiblement du repos de la tombe. Ces morts vivants n'ont de la vie que l'apparence.
Les hommes sont un peu comme Dieu : tout ce qu'ils peuvent faire, ils le font. Ou ils le feront.
La justice des hommes est plus criminelle que le crime.
Ce que la vie et la société exigent de chacun de nous, c'est une attention constamment en éveil, qui discerne les contours de la situation présente, c'est aussi une certaine élasticité du corps et de l'esprit, qui nous mette à même de nous y adapter.
Les postes importants sont dangereux pour des hommes moyennement doués ; quand on doit se dépasser soi-même, cela transforme le caractère.
Les hommes sont comme des artichauts. Très fournis à l'extérieur... Mais quand on arrache toutes les feuilles, on n'est pas sûre de trouver un coeur.
Les hommes sont ce qu'ils sont, et ce qu'ils font c'est leur affaire.
S'il existe une solitude où le solitaire est un abandonné, il en existe une où il n'est solitaire que parce que les hommes ne l'ont pas encore rejoint.
Les hommes croient volontiers ce qu'ils désirent.
Ah ! Si les hommes voulaient s'aider ! Ah ! Si les femmes voulaient céder !
J'ai impression que les hommes ont un peu la pétoche quand ils m'abordent et je vous avoue que j'apprécie
Les hommes naissent libres et égaux en droits. Seulement, par la suite, il y en a qui se marient.
Les femmes ne décident pas des hommes ; ce ne sont pas les femmes qui font les hommes.
Les hommes ont confiance en eux car ils grandissent en s'identifiant à des super-héros. Les femmes ont une mauvaise image d'elles-mêmes car elles grandissent en s'identifiant à Barbie.
Les hommes ne font pas attention aux petites choses.
Entre deux hommes qui n'ont pas l'expérience de Dieu, celui qui le nie en est peut-être le plus près.
Les hommes sont des caisses fermées dont la clé est l'épreuve.
Les hommes étant originaires des différents points du globe, ils ne sont pas tous sortis d'un seul homme, mais qu'ils n'en sont pas moins frères, n'ayant qu'un seul auteur, qui est le soleil, et une même mère qui est la terre.
On doit obliger les hommes à leur façon, non à la nôtre.