Les femmes n'ont pas seulement une valeur économique pour les hommes qui les échangent. Elles ont d'abord valeur de paix et d'alliances.
Les hommes et les femmes ne sont pas trop différents.
C'est l'amour des richesses qui cause la folie des hommes et leur perversité.
A la naissance d'un enfant, si sa mère demandait à sa bonne fée de le doter du cadeau le plus utile pour lui, ce cadeau serait la curiosité.
Je jette les dés, et j'écris le livre. Qu'il soit lu par des hommes du présent ou du futur importe peu. Il peut attendre d'être lu pendant cent ans, puisque Dieu a bien attendu six mille ans pour que quelqu'un vienne l'étudier.
Une femme sait qu'elle vieillit lorsque les hommes se mettent à lui parler avec une horrible cordialité.
Les hommes tiennent le monde. Les mères tiennent l'éternel qui tient le monde et les hommes.
Il y a une âme de bonté dans les choses mauvaises, les hommes la distilleraient-ils avec observation.
Tout âge se nourrit d'illusions, sinon les hommes renonceraient tôt à la vie et ce serait la fin du genre humain.
Les hommes remarquables sont obligés de mener leur jeu tout au bord du précipice. Certains d'entre eux ne peuvent tenir le coup. Alors ils renoncent.
Le déshonneur des femmes commence là où finit celui des hommes, dans l'insubordination.
La mère punit et frappe son enfant ; mais aussitôt après, elle le couvre de baisers.
Les femmes excellent à se raconter, observatrices perspicaces proches de leur corps.
Je suis intrigué par les femmes glamour Une femme est continuellement en train de sortir de la poudre pour réparer son maquillage. Une femme glamour sait qu'elle n'en a pas besoin.
Les femmes, au rebours des hommes, sont rarement disposées à ajourner les démarches. Les hommes détestent ataviquement les résolutions à prendre.
Les femmes ne possèdent pas uniquement le don de savoir dissimuler leurs sentiments, elles ont également celui de pouvoir découvrir par intuition tout ce que le coeur humain dissimule.
Les hommes de peu de mots sont les meilleurs.
Sur le champ de bataille, exactement comme sur le stade, les hommes qui se battent sont les joueurs de deux équipes rivales : ils ne sont pas des ennemis, ils sont des adversaires.
Ce qui unit les femmes entre elles est beaucoup moins l'effet de la sympathie que des confidences qu'elles se font réciproquement.
Les hommes sont si nécessairement fous, que ce serait être fou, par un autre tour de folie, de n'être pas fou.
Les hommes qui croient réellement en eux-mêmes sont tous dans des asiles d'aliénés.
Les hommes font facilement des promesses qu'ils n'ont pas l'intention de tenir effectivement.
Les femmes ont leurs affaires, les hommes aussi, mais ce ne sont pas les mêmes.
Les hommes naissent nus et vivent habillés, comme ils naissent indépendants et vivent sous des lois.
Les hommes sont toujours opposés aux entreprises dans lesquelles ils prévoient des difficultés.
Il y a peu de femmes qui résistent à ceux qui les font rire.
Pourquoi les femmes qui coûtent le plus cher sont-elles celles qui ne valent pas grand-chose ?
Au reste, il n'y a aucun vice qui nuise tant à la félicité des hommes que l'envie.
Au début des temps, il n'y avait pas de différence entre les hommes et les animaux.
Les femmes les plus faciles à conquérir ne sont pas les curieuses mais les déçues.
Les hommes politiques se demandent pourquoi on ne les aime pas. Ils nous prennent pour des imbéciles. L'impardonnable, c'est qu'il leur arrive d'avoir raison.