La paix est mince, et elle doit le demeurer si elle veut se faufiler entre deux guerres.
La guerre n'est pas si onéreuse que la servitude.
Les nations ne peuvent pas avoir de tranquillité sans une armée ; pas d'armée, sans une solde ; pas de solde sans des impôts.
Lors d'une tempête, on peut trouver la tranquillité au coeur même du typhon.
L'ignorance fait notre tranquillité ; le mensonge, notre félicité.
La prochaine guerre n'opposera plus des pays ou des religions : ce seront les hommes contre les femmes, l'affrontement sera autrement plus violent.
Cette guerre ne ressemble pas à celles du passé : quiconque occupe un territoire lui impose aussi son système social. Tout le monde impose son propre système aussi loin que son armée peut avancer. Il ne saurait en être autrement.
Je me suis toujours demandé pourquoi, aux Etats-Unis, quand t'as une belle voiture, les mecs sourient et te disent formidable, et en France on te traite de voleur.
On fait la guerre quand on veut, on la termine quand on peut.
La politique est une guerre sans effusion de sang et la guerre une politique sanglante.