Le football américain, c'est comme la guerre nucléaire, il n'y a pas de vainqueur, juste des survivants.
La guerre n'existerait pas, sans la littérature. Et il n'y aurait plus de crime possible, si le meurtrier ne pouvait pleurer un peu sur ses victimes.
Quoi de plus stupide que les remplaçants d'une équipe de football assis sur un banc sous une cage de verre... Ils peuvent l'attendre longtemps le bus.
La guerre est une chose redoutable.
Rien ne se construit, ne se fait, ne s'invente, sinon dans la paix relative, dans une petite poche de paix locale rare maintenue au milieu de la dévastation universelle produite par la guerre perpétuelle.
Je ne bois plus d'alcool, je fais plus de sport et j'ai deux petites filles qui me donnent une énergie incroyable.
Chaque homme est, en naissant, assorti d'un monstre. Les uns lui font la guerre et les autres lui font l'amour.
La guerre est un instrument politique ; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
Bon nombre d'amateurs de football ne devraient payer que demi-tarif lorsqu'ils vont au stade. Durant tout le match, ils ne voient jouer que leur équipe.
Je me souviens encore quand mon professeur m'a dit que le football ne me donnerait rien à manger.
Chaque guerre est la toute dernière.
La guerre conventionnelle, elle est pourvoyeuse d'emplois. Dieu soit loué ! Elle lutte contre le chômage, la bonne apôtre.
C'est quoi une vie d'homme ? C'est le combat de l'ombre et de la lumière... C'est une lutte entre l'espoir et le désespoir, entre la lucidité et la ferveur... Je suis du côté de l'espérance, mais d'une espérance conquise, lucide, hors de toute naïveté.
Dans la France du XVIIIème siècle, l'ambition n'est permise qu'à fort peu de monde. C'est un privilège de nanti. La lutte pour la survie, qui est le lot de la majorité, interdit la dispersion des efforts.
Toute création est, à l'origine, la lutte d'une forme en puissance contre une forme imitée.
La plus noble conquête que l'homme ait jamais faite est celle de ce fier et fougueux cheval, qui partage avec lui les fatigues de la guerre et la gloire des combats.
La guerre m'est odieuse. Elle exalte les faibles d'esprit. C'est le règne des fanatiques, des menteurs, des lâches, des paresseux, des hypocrites.
Un oeuf ne lutte pas avec un caillou.
[...] pour la première fois, au cours de la guerre, que je pus me rendre compte à quels prodigieux résultats peut conduire une propagande judicieusement menée. [...] Dans cette propagande de guerre ennemie, je me suis énormément instruit.
Ce n'est pas le hasard d'une bataille qui décide qu'on est vainqueur ou battu, mais une obscure prédestination.
Une guerre est juste si sa cause est juste et qu'elle poursuit le Bien Commun.
La guerre n'a jamais été une école de courage et de virilité mais nombreux sont ceux qui s'engagent avec le faux espoir d'y apprendre beaucoup. Les hommes ne se battent pas pour la liberté mais pour le plaisir.
C'est terrible, une guerre civile. Surtout quand c'est fait par des militaires.
Grâce à la technologie des armes et des transports, le XXème siècle a découvert une barbarie que ni l'Antiquité ni le Moyen Âge n'avait connue, la guerre contre les enfants.
Le dieu de la guerre déteste ceux qui hésitent.
Nous avons payé l'arbitre pour qu'il te déclare vainqueur ; nous avons payé ton adversaire pour qu'il te laisse gagner. Le reste dépend de toi.
Notre nation est une nation de sacrifice, la lutte et le djihad.
Toute la communauté internationale devrait s'unir dans la lutte contre le terrorisme, c'est un défi flagrant à l'humanité.
On peut lutter contre la guerre par le dialogue, la paix et l'éducation.
La vie humaine n'est point une lutte où des rivaux se disputent des prix ; c'est un voyage que des frères font en commun, et où chacun employant ses forces pour le bien de tous, en est récompensé par les [...] ► Lire la suite
Je voulais aussi que les gens sachent que le football a réellement commencé en Chine il y a près de 3 000 ans.