Le football américain, c'est comme la guerre nucléaire, il n'y a pas de vainqueur, juste des survivants.
Ce qui a mis à sec les finances de la France, c'est la guerre d'Indépendance américaine, et pas les chaussures de Marie-Antoinette.
L'existence est une guerre menée contre le temps qui sourit devant notre agonie pour conquérir les contrées de la mort.
Le théâtre, c'est une affaire de conquête et de reconquête quotidienne.
Depuis six mille ans, la guerre Plaît aux peuples querelleurs, Et Dieu perd son temps à faire Les étoiles et les fleurs.
La vie, dans la plupart des cas, n'est jamais qu'une quête de chèques et une conquête de l'échec.
Dans les drames atroces de Montauban et de Toulouse, la France voit l'Afghanistan se transporter sur son territoire national. Le sanglant dément de Montauban a prétexté la présence français dans ce pays pour tirer dans le dos de quatre de [...] â–º Lire la suite
Les démocraties ne préparent la guerre qu'après l'avoir déclarée.
A quoi servent les cartouches dans une bataille ? Moi, à la place, j'emporte toujours du chocolat.
Au terme de chaque guerre la paix et de chaque paix la guerre.
Nous devons montrer que les Noirs et les Blancs sont traités sur un pied d'égalité dans l'armée. Sinon, à quoi bon faire la guerre à Hitler ?
Peuples, sachez donc une fois que la Nature a voulu vous préserver de la Science, comme une père arrache une arme dangereuse des mains de son enfant.
La paix est le temps où l'on dit des bêtises, la guerre le temps où on les paie.
La différence, c'est qu'avant la guerre du Golfe, il n'y avait pas la guerre. Avant la guerre de demain, il y a déjà la guerre.
L'arbitraire est une arme à un si grand nombre de tranchants, que ceux qui la tiennent s'y couperont éternellement les doigts.
Ce n'est pas pour sauver le capitalisme que nous combattons en Russie... C'est pour une révolution à nous. ... Si l'Europe redevenait l'Europe des banquiers, des grosses bourgeoisies corrompues, nous préférerions le communisme pour tout gagner et tout détruire. Nous [...] â–º Lire la suite
Nous en étions à ce point dans la crise européenne qu'une révolution de plus, c'était une guerre de moins.
L'ensemble des États-Unis se trouve à portée de nos armes nucléaires et un bouton nucléaire est toujours sur mon bureau. C'est la réalité, pas une menace.
J'appartiens au guerrier qui aura su allier les anciennes et les nouvelles voies.
On appelle fin du monde le jour où le monde se montre juste ce qu'il est : explosif, submersible, combustible, comme on appelle guerre le jour où l'âme humaine se donne à sa nature.
Le ciel arme de pitié ceux qu'il ne veut pas voir détruits.
Décider d'une guerre est une responsabilité très lourde. La prédire propre et rapide relève du cynisme ou de l'utopie.
La politique est une guerre sans effusion de sang et la guerre une politique sanglante.
Ces ténèbres ont-elles un nom ? Cette cruauté, cette haine... d'où nous viennent-elles ? Ce sont-elles introduites dans nos vies à notre insu ou sommes-nous allés les chercher délibérément ? Qu'a-t-il bien pu nous arriver ? Pourquoi jetons-nous nos enfants dans le chaos du [...] â–º Lire la suite
Chaque guerre appelle une nouvelle guerre.
Le besoin de conquête vient de la force, le besoin de participation vient du sublime étonnement.
Moi, quand je foutais rien dans la vie, t'avais mon grand-père maternel qui venait me voir : "Nous on a fait la Seconde Guerre mondiale avec le général de Gaulle". Là tu fermais ta gueule tu allais faire tes devoirs. [...] â–º Lire la suite
L'anti-racisme, instrument politique d'aujourd'hui, comme le fut l'anti-fascisme avant guerre n'est pas un non racisme c'est un racisme inversé, un racisme anti-français, anti-blancs, anti-chrétiens.
Un simple geste d'humain Quand se desserrent ainsi nos poings Quand s'écartent nos phalanges Sans méfiance, une arme d'échange Des champs de bataille en jardin.
L'idée de patrie est liée à l'idée de guerre. Etant donné ce qu'est devenue la guerre dans le monde actuel, elle fait de la Patrie la force la plus immédiatement dangereuse qui circule au milieu de nous.
Il est aussi utile à un peuple de craindre la guerre qu'à un individu, la mort.