Aucune guerre n'est jamais remportée. Elles ne sont même jamais combattues. Le champ de bataille ne fait que révéler à l'homme sa folie et son désespoir.
La modestie n'est que la résignation de la petitesse ou la sécurité de la grandeur.
Une stratégie brillante est, certes, une question d'intelligence, mais l'intelligence sans audace ne suffit pas.
Le désespoir est toujours une soumission.
La première semaine après une guerre est plus dangereuse que les dernières semaines de la guerre elle-même.
La guerre et le commerce ne sont que deux moyens différents d'arriver au même but : celui de posséder ce que l'on désire.
Vous avez une sorte de désespoir hystérique dans votre rire.
Lorsqu'elle n'est pas à base de dédain, la résignation est à base de paresse.
Je fais la Guerre à l'Amour.
Il suffit d'une guerre dans un pays pour avoir aussitôt les meilleures informations sur sa géographie.
J'ai tant reçu de la vie, de joie, de tendresse, de plaisir, d'amitié, de bonheur, de savoir, que ma seule angoisse est de n'avoir pas su donner assez avant de m'endormir...
Je trouve la guerre haïssable mais bien plus ceux qui la chantent sans la faire.
Je tenais à lui souhaiter bonne chance, et je regrette vraiment de ne pas être avec eux pour cette opération où les objectifs sont clairs, et l'ennemi parfaitement connu - à l'inverse du champ de bataille de Washington où tout est illusion, faux-semblants, où l'adversaire se cache derrière des propos mesurés.
Cette guerre ne ressemble pas à celles du passé : quiconque occupe un territoire lui impose aussi son système social. Tout le monde impose son propre système aussi loin que son armée peut avancer. Il ne saurait en être autrement.
Plus je grossis, plus je m'aigris, plus je m'aigris, plus j'ai le coeur gros. Le désespoir rend difforme.
La guerre froide est la première expérience vécue de la paix atomique.
La guerre conventionnelle, elle est pourvoyeuse d'emplois. Dieu soit loué ! Elle lutte contre le chômage, la bonne apôtre.
Grâce à la technologie des armes et des transports, le XXème siècle a découvert une barbarie que ni l'Antiquité ni le Moyen Âge n'avait connue, la guerre contre les enfants.
Dans cette bataille qui s'engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance.
La mélancolie, c'est un désespoir qui n'a pas les moyens.
Le désespoir ne nous détache pas longtemps des oeuvres qu'on a construites et aimées.
Il existe pour le pauvre en ce monde deux grandes manières de crever, soit par l'indifférence absolue de vos semblables en temps de paix, ou par la passion homicide des mêmes la guerre venue.
S'abandonner au désespoir sur la ligne de départ, c'est partir perdant.
Dans la recherche commune des arguments, celui qui est vaincu a gagné davantage, à proportion de ce qu'il vient d'apprendre.
Le communisme, il ne faut pas se le dissimuler, c'est la guerre de ceux qui ne possèdent pas, ou le grand nombre, contre ceux qui possèdent ou le petit nombre.
Une armée de fourmis peut triompher d'un serpent venimeux.
Comment reconnaître l'humour anglais de l'humour français ? L'humour anglais souligne avec amertume et désespoir l'absurdité du monde. L'humour français se rit de ma belle-mère.
La politique est une guerre sans effusion de sang et la guerre une politique sanglante.
La folie et le désespoir ! Qu'on me donne cela comme levier, et je ferai bouger le monde.
Essuyer une larme est chose facile, l'assécher l'est beaucoup moins.
Nous ne pouvons pas rester engagés militairement aux côtés d'autorités de fait dont nous ne partageons ni la stratégie ni les objectifs cachés. C'est la situation à laquelle nous sommes confrontés au Mali. La lutte contre le terrorisme ne doit pas tout justifier.