C'est une règle éternelle de morale et de politique qu'il ne faut jamais pousser son ennemi jusqu'au désespoir.
Le flatteur n'a pas assez bonne opinion de soi ni des autres.
C'est l'idée morale des choses qui nous effraye ; un serpent nous fait horreur dans la nature, et les boudoirs de jolies femmes sont remplis d'ornements de ce genre : tous les animaux en pierre que nous ont laissés les Égyptiens, des crapauds, etc.
Votre ami avale vos fautes, votre ennemi vous les ressert.
Il n'est pas si facile qu'on pense de renoncer à la vertu ; elle tourmente longtemps ceux qui l'abandonnent.
La charité est une vertu agissante. La philanthropie n'est souvent qu'une attitude électorale.
Il n'y a aucune vertu à chercher la bagarre. Si vous vous trouvez dans une bagarre, votre boulot, c'est de gagner. Mais si vous ne pouvez pas gagner, vous devez chercher à vous en sortir.
Toute vertu est fondée sur la mesure.
La meilleure chose à donner à votre ennemi est le pardon ; à un adversaire, tolérance ; Pour un ami, ton coeur; à votre enfant, un bon exemple; à un père, la déférence ; à ta mère, conduite qui la rendra fière de toi ; à vous-même, respectez-vou s; à tous les autres, la charité.
Il faudrait pouvoir unir les contraires, l'amour de la vertu avec l'indifférence pour l'opinion publique, le goût du travail avec l'indifférence pour la gloire, et le soin de sa santé avec l'indifférence pour la vie.
Ami au prendre, ennemi au rendre.
Cette vipère, ma vipère, dûment étranglée, mais surtout renaissante, je la brandis encore et je la brandirai toujours, quel que soit le nom qu'il te plaise de lui donner : haine, politique du pire, désespoir ou goût du malheur !
Perdre un ennemi est une grande perte.
Nous ne sommes pas faits pour vivre comme des imbéciles, mais pour suivre le chemin de la vertu et de la connaissance.
En amour, comme en art, la délicatesse est la vertu des faibles.
Les politiques eux-mêmes pensent comme nous de la politique ; ils sont les premiers à l'estimer ce qu'elle vaut ; c'est-à-dire à la mépriser.
Lorsque la politique n'est plus une mission mais une profession, les politiciens deviennent plus égoïstes que les fonctionnaires.
L'homme vit souvent avec lui-même, et il a besoin de vertu ; il vit avec les autres, et il a besoin d'honneur.
On notera qu'en politique comme ailleurs, on ne dit "la confiance règne" que si elle ne règne pas.
Le scepticisme est une vertu aussi bien en histoire qu'en philosophie.
Le butin proclame la victoire.
En décembre 2010, plusieurs responsables politiques américains ont réclamé l'assassinat extrajudiciaire de Julian Assange, si nécessaire par l'intermédiaire d'un drone. Des sénateurs américains ont qualifié WikiLeaks d'« organisation terroriste » et Assange de « terroriste high-tech » et de « combattant ennemi » participant à la « cyberguerre ».
La morale est un talent de société.
La politique est une guerre sans effusion de sang et la guerre une politique sanglante.
93 ans. La fin n'est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil National de la Résistance !
Le modernisme est un système de complaisance. La liberté est un système de déférence. La liberté est un système de courage. La liberté est la vertu du pauvre.
Lorsqu'il n'y a pas de culture religieuse et d'éducation morale, de graves problèmes sociaux tels que la toxicomanie et le racisme comblent le vide.
la politique est telle qu'elle m'écoeure.
Une république n'est point fondée sur la vertu ; elle l'est sur l'ambition de chaque citoyen, qui contient l'ambition des autres.
J'ai toujours pensé qu'en politique un petit pas fait ensemble vaut mieux qu'un grand bond solitaire.
Je suis libre d'avoir une opinion - et c'est déjà très beau - mais je voudrais bien être libre aussi de n'en pas avoir.