C'est une règle éternelle de morale et de politique qu'il ne faut jamais pousser son ennemi jusqu'au désespoir.
Je ne sais de tout temps quelle injuste puissance Laisse le crime en paix et poursuit l'innocence.
La règle d'or, c'est qu'il n'y a pas de règles d'or.
La force morale consiste à transformer en vertu le vice qui lui correspond.
La vraie vertu n'est pas triste et antipathique, mais aimablement joyeuse.
Il n'y a pas de Littérature sans une Morale du langage.
Le crime n'est chez l'homme qu'une entreprise engagée de façon maladroite.
La vertu des femmes, au contraire des lattes de boulanger, a d'autant moins de valeur qu'on y fait plus d'entailles.
La vertu trouve toujours sa récompense.
Comme il faut de la vertu dans une république, et dans la monarchie de l'honneur, il faut de la crainte dans un gouvernement despotique ; la vertu n'y est point nécessaire et l'honneur y serait dangereux.
La morale internationale a fait quelques progrès dans le monde, mais elle n'a pas partout les mêmes exigences.
La grande morale enfante une petite assemblée.
La gloire suit la vertu comme son ombre.
La morale et le bon goût sont un vieux ménage, ils ont pour enfants la bêtise et l'ennui.
Si une chanson donne la renommée dans un pays, c'est que la vertu n'en donne guère.
Le pire ennemi du marin, ce n'est pas la tempête qui fait rage ; ce n'est pas la vague écumante qui s'abat sur le pont, emportant tout sur son passage ; ce n'est pas le récif perfide caché à fleur [...] â–º Lire la suite
Rappelez-vous, messieurs, ce qu'a dit un empereur romain : Le cadavre d'un ennemi sent toujours bon.
L'envie suit la vertu comme l'ombre suit le corps.
Un ami qui n'aide pas est un ennemi qui ne nuit pas.
Les sots sont un ennemi toujours supérieur en nombre.
- Pardonnez-moi, mon père car j'ai péché. Ça fait un moment que je ne me suis pas confessée. - Qu'est-ce qui vous tourmente mon enfant ? - 20 minutes après ma rupture avec mon p'tit ami, je suis entrée dans un [...] â–º Lire la suite
Rien de mieux pour défendre une langue que d'écrire un bon récit.
Eduquer c'est à la fois conduire un enfant à l'autonomie intellectuelle, l'éveiller à la responsabilité morale et civique, lui transmettre la culture de son pays. Non une culture-spectacle qu' il observerait passivement, mais l'ensemble des constructions logiques, esthétiques, éthiques, qui fondent notre civilisation et auxquelles il est invité à participer.
Le style reflète une position morale et la forme crée une esthétique personnelle. Dans les deux cas, il est important de maintenir l'indépendance de la pensée et de l'action.
Le crime d'Etat a toujours besoin d'être couvert par une apparence de légalité.
Quelque grande que soit l'amitié, ne lui fais jamais confidence de tes défauts ; cache-les même à toi-même, si cela se peut. Du moins, on pourra se servir de cette autre règle de vie, qui est de savoir oublier.
Pour qui vit-on ? Pour qui écrit-on ? Devant qui, en fin de compte, est-on moralement responsable de ses actes ?
La solitude m'a toujours accompagnée, de près ou de loin, comme elle accompagne tous ceux qui, seuls, tentent de voir et d'entendre, là où d'aucuns ne font que regarder et écouter. Ami inestimable, ennemi mortelle - solitude qui ressource, solitude qui détruit, elle nous pousse à atteindre et à dépasser nos limites.
Une règle d'or : faire peu de choses.
Appeler la guerre le ferment du courage et de la vertu est appeler la débauche le ferment de l'amour.
L'excès du vin dégrade l'homme, aliène au moins sa raison pour un temps, et l'abrutit à la longue. Mais enfin le goût du vin n'est pas un crime ; il en fait rarement commettre ; il rend l'homme stupide et non pas méchant.