Mon talent, une folie brillante ? Les grands artistes sont toujours taxés de fous, je crois, donc je devrais être flatté.
J'ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes et maintenant je donne ma sagesse et mon expérience aux animaux.
Quand je fais mon sermon, c'est un grand réconfort pour moi de voir les fidèles me témoigner leur confiance par leur sommeil.
Certaines personnes sont nées perdantes ; d'autres acquièrent le talent progressivement.
J'ai appris à ne jamais tarir le puits de mon inspiration, à toujours m'arrêter quand il restait un peu d'eau au fond et à laisser sa source le remplir pendant la nuit.
Etre pauvre, c'est être étranger dans son propre pays, c'est participer d'une culture radicalement différente de celle qui domine la société normale.
Je sais que ce n'est pas la bonne chose à dire, mais je suis vraiment contente de mon corps.
Tout en moi a été conçu pour te sembler attirant, ma voix, mon visage, et même mon odeur. Comme si j'avais besoin de tout ça. Comme si tu pouvais m'échapper. Comme si tu pouvais te battre contre moi !
Quand je clame mon envie de rester en France alors qu'on me voit partir sur les tournages du Scorsese et du Clooney, je suis sûr que certains pensent que c'est de la démagogie.
Tout ce que je suis, ou espère, je le dois à mon ange mère.
Le méchant qui nous flatte est un dresseur de pièges.
Je me souviens que, après mon divorce, j'étais très mince. Tout le monde ne cessait de me dire que ça m'allait bien. Dans les pires moments, les gens me disaient que je n'avais jamais été aussi belle.
Avec un très grand talent et une plus grande modestie on peut rester longtemps inconnu.
Jusqu'à l'âge de quinze ans, je connaissais mieux la carte de l'Afrique que mon propre corps.
Si le coeur est bien là. Faut se garder. C'est du bon kif d'humain. Dès que c'est coupé, faut en replanter. C'est mon idée. Faut se garder. Faut savoir qu'on est des milliers. Comme des champs de blé. Des milliers à s'aimer. Des milliards à pas le savoir.
Je ne souhaite rien d'autre que d'habiter mon chagrin.
L'homme n'amène pas son propre malheur, et si nous souffrons, c'est par la volonté de Dieu, bien que je n'arrive pas à comprendre pourquoi il se croit obligé de tellement en remettre.
- Parle à mon colt, ma tête est malade.
J'ai vécu caché de tous pendant plus d'un siècle, à l'ombre des ténèbres, seul au monde, jusqu'à aujourd'hui. Je suis un vampire. Et voici mon histoire.
J'ai envie de te tenir, te parler, t'entourer de mes bras, te couvrir et te brûler de mes caresses. Te voir pâlir et rougir sous mes baisers, te sentir frissonner dans mes embrasements, c'est la vie, la vie pleine, entière, [...] â–º Lire la suite
- C'était terrible quand j'ai perdu mon grand-père. - Ah il est mort comment ? - 2e Guerre Mondiale. - Il est mort au combat ? - Nan, il skiait dans le Vermont, c'était pendant la 2e Guerre Mondiale.
Ah ! que pour ton bonheur je donnerais le mien - Quand même tu devrais n'en savoir jamais rien - S'il se pouvait, parfois, que de loin j'entendisse - Rire un peu le bonheur né de mon sacrifice !
Les livres me donnaient confiance et force. Confiance en mon avenir, force pour résister au poids accablant d'être née femme. Un être humain de seconde zone.
Je n'ai jamais eu de héros, mais aujourd'hui, vous êtes mon héroïne.
En tout temps, j'ai été des plus grands admirateurs de Mozart, et je le resterai jusqu'à mon dernier souffle.
La prudence est la modestie des couards.
Il faut bien pardonner leurs caprices aux actrices de talent, car les pauvres femmes sans talent ont les mêmes.
La modestie des orgueilleux est odieuse, insupportable.
On a toujours assez d'humilité pour supporter sa propre réussite.
La vérité c'est que je ne me reconnaissais pas en mon père, et je ne crois pas qu'il se reconnaissait en moi. Nous étions deux étrangers qui se connaissaient très bien.
Ce qui flatte réellement un homme, c'est qu'on le juge digne d'être flatté.