Le leadership est un art faisant appel à la sensibilité et aux convictions de celui qui l'incarne.
Quand la viande est en rigolade, la conscience ne se pose pas de problème.
Le grand art de la vie est la sensation de sentir que nous existons, même dans la douleur.
Ce que nous appelons "mauvaise conscience" est en fait la bonne conscience : c'est la vertu qui se dresse en nous pour nous accuser.
Rien ne dompte la conscience de l'homme, car la conscience de l'homme c'est la pensée de Dieu.
Toujours prompte à nous décevoir, notre imagination nous perd tout-à-fait dès qu'un être cher la domine.
La seule chose qui doit guider un homme, c'est sa conscience ; la seule chose qui doit protéger sa mémoire, c'est la droiture et la sincérité de ses actes.
La conscience règne et ne gouverne pas.
Une pièce de théâtre, c'est quelqu'un. C'est une voix qui parle, c'est un esprit qui éclaire, c'est une conscience qui avertit.
La métaphysique consiste à essayer de prouver l'incroyable en faisant appel à l'inintelligible.
Le vrai sage ne craint pas la mort car il sait que la mort n'est rien. La conscience ne souffre pas puisqu'elle a disparu. Avec la chair qui pourrit, c'est l'esprit qui pourrit aussi, et les désirs, et l'angoisse.
Je ne sais pas ce qu'est la conscience d'un sot, mais celle d'un homme d'esprit est pleine de sottises.
La fidélité à ses convictions est nécessaire à la démocratie.
Le passé est l'intervalle qui sépare la perception du souvenir.
Le savant est l'homme par lequel s'opère facilement la distinction entre la franchise et le mensonge dans les paroles, entre la vérité et l'erreur dans les convictions entre la beauté et la laideur dans les actes.
En France, le deuil des convictions se porte en rouge et à la boutonnière.
La conscience est la conséquence du renoncement aux pulsions.
J'ai vraiment essayé d'adopter cette sensibilité britannique toute flegmatique. J'ai essayé, j'ai vraiment essayé, mais je crois que ce que cela provoque à l'intérieur est sans doute véritablement nocif.
La conscience : ce qui se sent mal quand tout le reste se sent bien !
Article I : l'objecteur de conscience est un homme comme les autres. Article II : il ne faut tout de même pas exagérer.
Toute perception est colorée par l'émotion.
Vendredi, je fais un appel aux imams pour participer à une prière solennelle, pour marquer notre compassion et participer à la douleur des familles.
La joie de la vie procède d'une conscience pure et nette.
L'artiste romantique doit se transcender. Il lui faut être plus qu'un créateur. Il lui faut être la conscience de la nation, un prophète, une institution sociale.
La conscience est une poltronne qui, quand elle n'a pas eu assez de force pour prévenir une faute, a rarement assez de justice pour punir le coupable en l'accusant.
Les gestes symboliques, ça donne bonne conscience mais ça n'est nourrissant pour personne.
A vivre dans un monde tellement facile , notre sensibilité s'émousse peut-être .
Les pères sont incertains sur ce qu'ils croient, sur ce qu'ils veulent ; la faiblesse des convictions se trouve comme celle des moeurs au sein des familles.
Le plaisir et la douleur sont les deux extrêmes de la sensibilité : son moyen terme est le calme vivant ; sa nullité, la mort.
La perception n'est pas le constat d'une réalité objective, elle est la négociation d'une présence au monde.
Mon sentiment est religieux dans la mesure où je suis imprégné de la conscience de l'insuffisance de l'esprit humain pour comprendre plus profondément l'harmonie de l'Univers que nous essayons de formuler comme "lois de la nature".