La folie ou la mort sont les deux termes familiers entre lesquels l'ignorance oscille d'habitude.
La grandeur d'âme, c'est le dédain des choses d'ici-bas.
Un véritable homme de lettres, à la pensée de sa mort est triste, moins de mourir, que de ne pouvoir concevoir sur la mort ne fut-ce qu'une seule pensée originale.
La mort, je l'ai vu de près... Eh bien, elle ne gagne pas à être connue ! Elle a une sale tête de mort !
La mort de ma mère, ça m'a détruit...
L'ignorance qui se connaît comme ignorance a plus de chances de faire progresser nos connaissances qu'un savoir qui se croit d'autant plus assuré qu'il est parcellaire et objectif.
L'art doit découvrir et révéler la beauté que le préjugé et la caricature ont dissimulée.
J'ai beau mourir, l'univers continue. Cela ne me console pas si je suis autre que l'univers. Mais si l'univers est à mon âme comme un autre corps, ma mort cesse d'avoir pour moi plus d'importance que celle d'un inconnu.
Les enfants (...) sont le seul moyen dont nous disposons pour tromper la mort et atteindre l'immortalité.
Si la mort paraît effroyable aux riches, elle doit bien consoler les malheureux.
Quelle belle conception les anciens avaient de la mort : repos des bons, terreur des méchants ! La mort, c'est l'épreuve de la vertu.
Un homme qui n'est choisi que pour remplacer un mort n'est-il pas voué à la mort par l'exigence du rôle même ?
Le jour où la fiancée marche vers l'autel est le jour où commence pour elle le deuil d'un sombre et malheureux avenir.
Qui attend les souliers d'un mort risque de marcher longtemps nu-pieds.
L'insensé reconnaissant sa folie est , en vérité, sage. Mais l'insensé qui se croit sage est vraiment fou.
L'opinion est la reine du monde, parce que la sottise est la reine des sots.
La mort n'est pas derrière les montagnes, elle est derrière nos épaules.
La mort n'est que le milieu d'une longue vie.
L'ignorance, c'est la mort ; le savoir, c'est la vie.
Chaque individu a au-dedans de soi une coalition c'est-à-dire une guerre civile. La mort est le grand pacificateur.
Tâchons d'entrer dans la mort les yeux ouverts.
La mort est une loi, non pas un châtiment.
La mort est une fin en soi.
Parfois, il y a plus de grandeur à attendre que le flot vous emporte qu'à se débattre contre le courant.
La mort n'atteint pas seulement celui qui doit fermer les yeux à jamais mais aussi les autres, tous les autres qui recevront l'horreur et l'absence en partage.
La mort est quelquefois tout un art de vivre.
La mort ne consulte aucun calendrier.
La mort de l'un est le pain de l'autre.
L'expérience est une qualité qui vous permet de ne jamais recommencer une sottise de la même manière.
La mort est une surprise que fait l'inconcevable au concevable.
Ceux qui sont incapables de sentir en eux-mêmes la petitesse des grandes choses sont mal préparés à discerner la grandeur des petites choses chez les autres.