Il n'y a que la mort qui soit vivante dans ce singulier monde qu'on appelle la vie !
Ma parole ! pensa Alice, j'ai souvent vu un chat sans un sourire, mais jamais un sourire sans chat !... C'est la chose la plus curieuse que j'aie jamais vue de ma vie !
Il faut savoir rire de la mort, sinon la vie ne serait plus une farce.
La vie est un chemin qui se dérobe sous nos pieds.
Le goût, c'est la mort de l'art.
Je ne vois pas pourquoi les gens attendent d'une oeuvre d'art qu'elle veuille dire quelque chose alors qu'ils acceptent que leur vie à eux ne riment à rien.
La vie n'est qu'un long suicide inconscient.
Si vous vivez votre vie comme quelqu'un qui sait qu'il doit mourir un jour, c'est là le plus important.
Le temps est au début et à la fin de chaque vie humaine, et chaque homme a son temps, son temps différent.
Il vaut mieux garder la nostalgie d'un paradis en le quittant que de le transformer en enfer en y restant.
Tout ce qui se passe dans la vie est bien - faites juste confiance à cela.
Il suffit parfois de si peu de chose pour allumer un amour qui ira jusqu'au bout de la vie !
Ma vie m'a appris l'endurance, les Zoulous ne baissent pas les bras.
Nous sommes à une époque où les hommes n'arriveront jamais à perdre assez de temps pour conjurer cette fatalité de passer leur vie à en gagner.
Il faut toute la vie pour apprendre à vivre.
la beauté de l'existence, c'est le fait que la vie n'est pas facile.
Quand j'étais p'tite, ma mère me disait que j'étais un morceau de ciel bleu qui était venu au monde parce que mon père et elle s'aimaient énormément. Ce n'est que plus tard que j'ai compris que ce n'était pas tout [...] â–º Lire la suite
On passe une moitié de sa vie à attendre ceux qu'on aimera et l'autre moitié à quitter ceux qu'on aime.
La vie est un carrousel. Elle monte et descend. Tout ce que tu dois faire, c'est rester dedans.
Les bêtes, qui ne savent pas qu'elles doivent mourir, ne rient pas. Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
Faire de la philosophie, c'est être en route ; les questions en philosophie sont plus essentielles que les réponses.
On ne peut jamais tourner une page de sa vie sans que s'y accroche une certaine nostalgie.
Les choses les plus précieuses dans la vie ne sont pas celles que l'on obtient pour de l'argent.
Mon oeuvre est faite de ma vie amicale.
Chaque heure qui s'écoule dans l'attente épuise l'homme. Encore quelques jours, et il n'y aura plus à choisir : la mort seule, au terme d'une longue épreuve.
Amis, quiconque a fait l'expérience du malheur sait que lorsqu'une vague de maux s'est abattue sur eux les hommes s'effrayent de tout, tandis que si le destin les favorise, ils se persuadent que le vent de la prospérité ne cessera jamais de souffler pour eux.
Il en voulait à la vie de cette maladie sur laquelle il n'avait aucun pouvoir et qui lui gâchait le meilleur de son existence.
L'homme n'est assuré de sa vie ni de sa mort, il est fragile autant que feuille de bananier ou écume sur les eaux.
Nos premiers maîtres de philosophie sont nos pieds, nos mains, nos yeux. Substituer des livres à tout cela, ce n'est pas nous apprendre à raisonner, c'est nous apprendre à nous servir de la raison d'autrui.
Renier son passé, c'est se tronquer. L'assumer en le dépassant fait du destin une destinée.
Oui, la mort nous prend beaucoup mais elle nous donne aussi. Elle nous apprend ce qui est réellement important, par exemple : donner en retour après avoir passé sa vie à recevoir, courir après quelque chose qu'on aurait jamais dû laisser partir ou revenir sur ce qui a fait ce que nous sommes devenus.