L'idée que la vie est un bien et que nous méritons la liberté et le bonheur se transmet en y croyant.
La vie réelle se porte mieux si on lui donne ses justes vacances d'irréalité.
Il y aura toujours un manque de volonté politique pour mettre au jour l'espionnage d'État.
Le bonheur est une sorte d'archipel composé d'instants heureux. Entre ces îlots il y a de l'errance et de la solitude.
Etre humain, cela signifie : vivre comme si l'on n'était pas un être parmi les êtres.
L'expérience des autres ne compte pas ! La réponse est en toi ! Il faut apprendre à vivre par soi-même !
Une personne peut avoir l'air d'aller bien en surface, mais à l'intérieur c'est une toute autre histoire...
Les différences de classe pourraient fort bien remplacer celles de couleur dans ce qu'on est en train de faire de la liberté.
Ainsi nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre ; et nous disposant toujours à être heureux, il est inévitable que nous ne le soyons jamais.
En quoi puis-je croire ? Ai-je raison de vivre ? Ma vie a-t-elle le moindre sens, la plus petite signification ? Suis-je un rouage indispensable de l'univers ?
Le bonheur est une recherche. Il faut y employer l'expérience et son imagination.
Quand c'est non, c'est non, on est bien d'accord. Mais comment fait-on pour rouler un patin aujourd'hui ? On adresse un courrier recommandé AR et on attend la réponse ?
Si on compare le passage à l'euro à un déménagement et les 35 heures à un mariage, on se rend bien compte qu'il est impossible de gérer les deux événements dans la même semaine.
Le bonheur est une récompense qui vient à ceux qui ne l'ont pas cherchée.
La gentillesse, ce n'est pas de la sollicitude qui est de vouloir faire du bien aux gens malgré eux. Ce n'est pas non plus du respect, qui est l'empathie régie par des règles. La gentillesse est à mi-chemin entre les deux.
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on [...] ► Lire la suite
La nature fait bien les choses.
Les gens sont trop bien élevés, les méchants peuvent s'en donner à coeur joie.
Une maison n'est pas un chez-soi à moins qu'il n'y aie de la nourriture et du feu pour l'esprit aussi bien que pour le corps.
Si tu gouvernes le requin en toi, tu seras un ange ; car tous les anges, c'est rien de plus que des requins bien gouvernés.
Le mariage simplifie la vie et complique la journée.
L'art conjugal, c'est de trouver la distance et l'aération qui permettent de faire vie qui dure entre époux, c'est surtout de découvrir le moyen de rétablir la paix et l'affection après les querelles et les satiétés réciproques.
La vie inspire plus d'effroi que la mort : c'est elle qui est le grand inconnu.
Contradiction typique de l'esprit américain. Leur nation a été bâtie sur des principes de liberté et de respect des droits individuels que leur gouvernement bafoue sans vergogne dans les autres pays.
Le sablier de la vie coule doucement en amont, se transforme en rapides à l'aval du temps.
Entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit.
Quand on est mort, c'est pour longtemps. Employons donc bien nos instants.
Peu d'hommes ont le droit de régner, car peu d'hommes ont une grande passion.
Tous ceux qui ont escaladé les cimes connaissent les impressions spéciales qu'elles font naître ; là où cesse la vie, là où il n'y a plus que des rochers et des glaciers dans l'azur sans limite, on éprouve comme un [...] ► Lire la suite
Je suis parfaitement consciens de vivre des choses incroyables. Je ne voudrais surtout pas que les gens pensent que je suis déjà blasé.
L'égoïsme est en fin de compte le pire ennemi du bonheur humain.