Le bonheur est une sorte d'archipel composé d'instants heureux. Entre ces îlots il y a de l'errance et de la solitude.
Après tout peut-être que la grandeur de l'art réside dans la tension perpétuelle entre la beauté et la douleur, l'amour des hommes et la folie de la création, la solitude insupportable et la foule épuisante, le rejet et le consentement.
Un prix Nobel a décrit le bonheur comme étant l'accomplissement de plus que ce que vous n'étiez en droit d'espérer.
Le bonheur est en soi, chez soi, autour de soi, et au-dessous de soi.
Qui ne compte plus sur le bonheur est moins soigneux de sa conscience.
Le bonheur du voyage, c'est de faire tout pour la première fois.
Le bonheur c'est toujours pour demain.
Le bonheur, souvent, se construit au détriment de quelqu'un, et ce n'est plus le bonheur. Le vrai bonheur est de mettre son bonheur dans le bonheur d'un autre.
La solitude n'est pas une mauvaise compagne.
Tout ce que nous développons comme bonheur personnel, familial, matériel, dépend de l'extérieur et sera tributaire des vents de la vie.
Les actes qui nous apportent une satisfaction sont toujours ceux qui sont posés avec vertu. Vivre ainsi, c'est vivre heureusement.
Un malheur ne vient jamais seul.
Bonheur pour l'un, malheur pour l'autre, Telle est la loi de l'univers.
L'univers est une énorme injustice. Le bonheur a toujours été une injustice.
Il ne faut pas qu'ils enferment leur malheur en eux-mêmes, il vaut mieux qu'ils le vivent.
Quand on voudra s'occuper utilement du bonheur des hommes, c'est par les dieux du ciel que la réforme doit commencer.
Pourquoi avoir peur du bonheur ?
Il y a des jours où le bonheur minuscule du café du matin ne vient pas à bout des nouvelles du jour.
Le bonheur de l'homme ce n'est pas la liberté, c'est l'acceptation d'un devoir.
On peut allumer des dizaines de bougies à partir d'une seule sans en abréger la vie. On ne diminue pas le bonheur en le partageant.
Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre.
L'explication du malheur de bien des gens, c'est qu'ils ont le temps de se demander s'ils sont heureux ou s'ils ne le sont pas.
Aimer : concentrer sur un seul être le besoin qu'on a des autres ; lui demander autant de bonheur qu'on voudrait lui en donner ; avoir de lui le besoin que nous voudrions qu'il eût de nous.
Sait-on jamais ce que l'avenir nous réserve. Il faut laisser agir le temps. Etre heureux n'est peut-être pas aussi difficile qu'on le croit. Si cela ne dépendait que de nous ? S'il ne s'agissait que de recommencer ?...
C'est le malheur qui met en pleine lumière la véritable amitié, et la vertu se fait aimer, toujours, par son seul prestige.
Avant de pouvoir faire le bonheur de quelqu'un, il faut être quelqu'un soi-même.
La morale est l'épine dorsale des imbéciles.
La religion sans la conscience morale n'est qu'un culte superstitieux.
La solitude que l'on éprouve en écrivant est assez terrifiante. C'est parfois proche de la folie, on disparaît et on perd le sens de la réalité.
Les êtres heureux sont graves. Ils portent en eux attentivement leur coeur comme un verre plein, que le moindre mouvement peut faire déborder ou briser.
Les chanceux sont ceux qui arrivent à tout ; les malchanceux, ceux à qui tout arrive.