Le bonheur est une sorte d'archipel composé d'instants heureux. Entre ces îlots il y a de l'errance et de la solitude.
Sait-on jamais ce que l'avenir nous réserve. Il faut laisser agir le temps. Etre heureux n'est peut-être pas aussi difficile qu'on le croit. Si cela ne dépendait que de nous ? S'il ne s'agissait que de recommencer ?...
Les êtres heureux sont graves. Ils portent en eux attentivement leur coeur comme un verre plein, que le moindre mouvement peut faire déborder ou briser.
Qui ne compte plus sur le bonheur est moins soigneux de sa conscience.
Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre.
Il ne faut pas qu'ils enferment leur malheur en eux-mêmes, il vaut mieux qu'ils le vivent.
Le bonheur c'est toujours pour demain.
Aimer : concentrer sur un seul être le besoin qu'on a des autres ; lui demander autant de bonheur qu'on voudrait lui en donner ; avoir de lui le besoin que nous voudrions qu'il eût de nous.
Quand on voudra s'occuper utilement du bonheur des hommes, c'est par les dieux du ciel que la réforme doit commencer.
La solitude que l'on éprouve en écrivant est assez terrifiante. C'est parfois proche de la folie, on disparaît et on perd le sens de la réalité.
Le bonheur de l'homme ce n'est pas la liberté, c'est l'acceptation d'un devoir.
Un prix Nobel a décrit le bonheur comme étant l'accomplissement de plus que ce que vous n'étiez en droit d'espérer.
Un malheur ne vient jamais seul.
Avant de pouvoir faire le bonheur de quelqu'un, il faut être quelqu'un soi-même.
Le bonheur, souvent, se construit au détriment de quelqu'un, et ce n'est plus le bonheur. Le vrai bonheur est de mettre son bonheur dans le bonheur d'un autre.
L'explication du malheur de bien des gens, c'est qu'ils ont le temps de se demander s'ils sont heureux ou s'ils ne le sont pas.
Bonheur pour l'un, malheur pour l'autre, Telle est la loi de l'univers.
Les actes qui nous apportent une satisfaction sont toujours ceux qui sont posés avec vertu. Vivre ainsi, c'est vivre heureusement.
Pourquoi avoir peur du bonheur ?
La solitude n'est pas une mauvaise compagne.
La religion sans la conscience morale n'est qu'un culte superstitieux.
Les chanceux sont ceux qui arrivent à tout ; les malchanceux, ceux à qui tout arrive.
L'univers est une énorme injustice. Le bonheur a toujours été une injustice.
Le bonheur du voyage, c'est de faire tout pour la première fois.
On peut allumer des dizaines de bougies à partir d'une seule sans en abréger la vie. On ne diminue pas le bonheur en le partageant.
Il y a des jours où le bonheur minuscule du café du matin ne vient pas à bout des nouvelles du jour.
La morale est l'épine dorsale des imbéciles.
Tout ce que nous développons comme bonheur personnel, familial, matériel, dépend de l'extérieur et sera tributaire des vents de la vie.
C'est le malheur qui met en pleine lumière la véritable amitié, et la vertu se fait aimer, toujours, par son seul prestige.
Après tout peut-être que la grandeur de l'art réside dans la tension perpétuelle entre la beauté et la douleur, l'amour des hommes et la folie de la création, la solitude insupportable et la foule épuisante, le rejet et le consentement.
Le bonheur est en soi, chez soi, autour de soi, et au-dessous de soi.