Etre humain, cela signifie : vivre comme si l'on n'était pas un être parmi les êtres.
L'homme est né pour vivre dans les convulsions de l'inquiétude ou dans la léthargie de l'ennui.
Toute humanité veut vivre, mais elle ne veut pas payer le prix et ce prix est le prix de la mort.
D'aussi loin que je me souvienne, j'ai été le genre de personne qui va à contre-courant et remet en question l'autorité, et cela ne fait pas un adepte religieux idéal.
Internet accélère l'avènement de la société de marché, avec une poussée violente de concurrence et de compétition.
A quoi cela sert-il d'avoir des souvenirs si on n'a personne à qui les raconter ? A quoi bon vivre si on ne le fait pour personne ?
C'est l'anniversaire de mon enlèvement à Ville-Evrard, cela fait 17 ans que Rodin et les marchands d'objet d'art m'ont envoyé faire pénitence dans les asiles d'aliénés.
Si vous avez un rêve, je dirai qu'il faut foncer. Croyez en vous et travaillez dur. Rappelez-vous que cela prend tout votre temps.
De même que les architectes devraient être forcés de vivre dans les bâtiments qu'ils dessinent, les auteurs de livres pour enfants devraient être forcés de lire leurs histoires tout haut chaque soir de leur foutue vie.
Mettre le cap sur le temps qui nous reste à vivre avec l'assurance que celui que nous avons vécu jusque-là ne compte pour ainsi dire pas.
Toute existence tire sa valeur de la qualité de l'amour : "Dis-moi quel est ton amour et je te dirai qui tu es".
Apprendre ? Certainement, mais vivre d'abord, et apprendre par la vie, dans la vie.
Dans le mariage, On ne peut jamais vivre heureux Quand on y commande tous deux.
Le pouvoir absolu a cela de commode qu'il sanctifie tout aux yeux des peuples.
La transcendance ne se manifeste pas quand nous dépassons le niveau humain mais précisément là où nous reconnaissons ce niveau humain, lorsque nous reconnaissons notre faiblesse.
J'aime mieux vivre en enfer que mourir en paradis.
La mesure d'une société se trouve dans la manière dont elle traite ses citoyens les plus faibles et les plus démunis.
Vivre intensément ne signifie pas vivre chaque jour comme si c'était le dernier mais comme si c'était le premier.
Dans la société ultra-libérale, les gens ne se demandent plus comment ils vont mais : "-Combien tu vas ?"
Ouvrez vos bras pour changer mais ne lâchez pas vos valeurs.
Le néant n'est point si terrible que cet état désolant de vivre sans ce qu'on aime.
Est-il indispensable d'être cultivé quand il suffit de fermer sa gueule pour briller en société ?
Je suis furieuse contre une société qui m'a éduquée sans jamais m'apprendre à blesser un homme s'il m'écarte les cuisses de force, alors que cette même société m'a inculqué l'idée que c'était un crime dont je ne devais jamais me remettre.
Il y a des instants qu'on voudrait voir durer la vie entière. Cela tient à une secrète plénitude, à un mystérieux apaisement en nous de l'inquiétude, cette autre forme du désir.
Si vous jouez d'un instrument, cela fait de vous un meilleur chanteur. Plus vous jouez, meilleur vous chantez, plus vous chantez, meilleur vous jouez.
Une soirée, c'est cela : une suite de micro-événements qui promène les invités comme des mouches zappeuses.
S'il y a une seule oasis demeurée ici-bas, c'est bien le couvent, hors du monde, marchant à son rythme propre, et que l'agitation de vivre ne heurte pas continuellement.
La vie est faite de choix : Oui ou Non ; Continuer ou Abandonner ; Se relever ou Rester à terre... Certains choix comptent plus que d'autres : Aimer ou Haïr ; être un Héros ou un Lâche ; Se battre ou [...] â–º Lire la suite
J'ai vu ma propre mort dans des rêves et cela m'a aidé à mieux apprécier la vie. J'ai aussi vu ma propre vie dans les rêves et cela m'a aidé à apprécier davantage la mort.
Notre vie n'est précieuse que parce que nous avons le pouvoir d'en disposer, et que nul ne peut jamais exercer ce pouvoir à la place d'un autre, telle est la terrible économie de notre existence !
Rien ne peut remplacer quelqu'un que vous aimez qui est parti. Mais cela ne veut pas dire que tout ce qui va suivre va vous briser le coeur.