On ne peut vivre avec les femmes, on ne peut pas vivre sans les femmes.
Les seules folies que les femmes comprennent sont celles qu'elles inspirent.
Une femme vertueuse a dans le coeur une fibre de moins ou de plus que les autres femmes : elle est stupide ou sublime.
Mieux vaut aller à la défaite en étant libre que vivre au sein d'une sécurité vide de sens à la façon d'un rouage dans une machine.
Posséder un objet qui symbolise sa liberté peut rendre un homme plus heureux que la liberté elle-même.
C'est l'idée morale des choses qui nous effraye ; un serpent nous fait horreur dans la nature, et les boudoirs de jolies femmes sont remplis d'ornements de ce genre : tous les animaux en pierre que nous ont laissés les Égyptiens, des crapauds, etc.
Ce sont souvent les femmes les moins brillantes qui ont le plus de bijoux.
Je ne parle pas du tout de femmes avec qui que ce soit. Il y a de bonnes qualités chez toutes les femmes.
Pour la première fois, la première, j'ai ouvert mon coeur à l'indifférence bienveillante de l'univers. Le sentir comme moi, et si fraternel, m'a fait comprendre que j'avais été heureux et que j'étais toujours heureux.
Couleuvre qui veut vivre ne se promène pas dans le grand chemin.
Si la littérature n'est pas pour le lecteur un répertoire de femmes fatales et de créatures de perdition, elle ne vaut pas qu'on s'en occupe.
On quitte vite les amis, en fin de compte, c'est moins vrai des femmes que l'on aime. Le plus dur reste la famille, mais, là encore, être rapide est la solution. Sinon, condamnation à perpétuité.
Du temps que les femmes ne votaient pas, on faisait la guerre pour elles. Maintenant qu'elles votent, on la fait pour le pétrole. Est-ce un progrès ?
Tout homme aime deux femmes : l'une est création de son imagination, l'autre n'est pas encore née.
Comme les devins, les femmes ont tendance à mettre de la pensée partout, à lire l'univers des objets et des choses comme un parchemin. Elles ne regardent pas, elles déchiffrent. Tout à toujours un sens.
J'ai besoin, malheureusement pour moi, de vivre dans des états passionnels. Avec un homme, je ne peux jamais dire que c'est pour toujours.
Les femmes pudiques se donnent les yeux fermés, pour ne pas assister à leur chute.
S'il y a une seule oasis demeurée ici-bas, c'est bien le couvent, hors du monde, marchant à son rythme propre, et que l'agitation de vivre ne heurte pas continuellement.
Je n'aime pas la vie à Moscou. Vous vivez ici non pas comme vous voulez vivre, mais comme les vieilles femmes le veulent.
Pour vivre centenaire, il faudrait abandonner toutes les choses qui donnent envie de vivre centenaire.
Penser pouvoir vivre sans illusions, c'est comme se tenir devant un miroir sans reflet, c'est impossible.
Un reclus sans livres ni encre est déjà dans la vie un homme mort.
N'oublie pas de sourire : souris pour escroquer ton désespoir, souris pour continuer de vivre.
Les femmes ont les rênes courtes et l'esprit étroit.
Dans de trop nombreux exemples, la marche vers la mondialisation a également entraîné la marginalisation des femmes et des filles. Et cela doit changer.
Vivre, c'est aider à vivre. Il faut créer d'autres bonheurs pour être heureux !
Les femmes aiment fort à sauver qui les perd.
Certaines femmes sont comme une paire de chaussons. On est bien dedans, mais on a honte de les sortir au restaurant.
Les hommes qui montrent trop leur intelligence sont comme les femmes qui montrent trop leurs seins.
Ne pouvant vivre qu'en deçà ou au-delà de la vie, l'homme est en bute à deux tentations : l'imbécillité et la sainteté : sous-homme et surhomme, jamais lui-même.
Je veux que les femmes choisissent quelque chose qui les rend autonomes, fantastiques et admirées par de nombreuses personnes.