C'est depuis que les femmes laissent voir leurs jambes qu'on comprend toutes les raisons qu'elles avaient jadis de les cacher.
Les femmes choisissent mieux leurs amis que leurs amants : Elles demandent à l'amitié une constance et une sécurité qu'elles savent bien qu'elles ne trouveront pas dans l'amour.
Le sot reste inconscient de ses actions mauvaises, mais elles le brûlent comme une braise.
Les femmes sont comme les roses, Elles se laissent désirer.
Nous nous sentons haussé par la louange, d'aussi bas qu'elle vienne.
Les femmes n'ont sans doute pas inventé la poudre, mais elles ont sûrement trouvé la houppette pour s'en servir.
La nature et la femme se ressemblent. Elles disposent de la même arme pour nous vaincre : la beauté.
La vérité et la justice sont souveraines, car elles seules assurent la grandeur des nations.
Les bonnes idées n'ont pas d'âge, elles ont seulement de l'avenir.
Il faut se méfier des femmes qui ne se croient pas irrésistibles : elles font un complexe et c'est beaucoup plus redoutable que les simagrées des pimbêches.
Nous avons tous là un petit temple où nous abritons religieusement toutes nos idoles, croyances, rêves, affections. Elles sont là, debout, en équilibre, chacune sur son piédestal... Fiers de ce doux fardeau, nous marchons dans la vie comme ces mouleurs [...] â–º Lire la suite
Les patrons sont comme les chats dans un litière. Instinctivement, ils remuent tout pour cacher ce qu'ils ont fait.
Si la natation est bonne pour la ligne, pourquoi les baleines sont elles si grosses.
Les grandes âmes ne sont pas soupçonnées ; elles se cachent ; ordinairement, il ne paraît qu'un peu d'originalité. Il y a de plus grandes âmes qu'on ne le croirait.
Tout le monde a des choses à cacher et c'est normal. La transparence totale, c'est le totalitarisme.
Les grandes choses ne demandent qu'à être dites simplement, car elles sont gâtées par l'emphase ; mais les petites choses doivent être vêtues d'un langage élevé, car elles ne sont entretenues que par l'expression, le ton de la voix et le style de débit.
Les machines un jour pourront résoudre tous les problèmes, mais jamais aucune d'entre elles ne pourra en poser un !
Les parallèles, c'est comme les rails d'un train, elles tournent en même temps !
Les habitudes sont d'abord comme des fils d'araignées, puis elles deviennent comme des câbles.
Il faut savoir cacher sa rage, apprendre à sourire dans la glace, c'est comme mettre un masque.
Une valeur galvaudée et une illusion démasquée ont le même pitoyable corps, elles se ressemblent et rien n'est plus aisé que de les confondre.
Les femmes ont des secrets à se dire, mais elles ne se confient jamais rien.
Il est peu de douleurs plus cruelles que d'être quitté par qui l'on aime. A cet irréductible chagrin, encore faut-il ajouter le questionnement de ceux qui viennent déposer une pincée de sel sur la blessure toute fraîche en demandant :"Et tu n'as rien senti venir ?"
Hier soir, pas un cri d'oiseau, pas une brise : la solitude, et nous ! Les feuillages immobiles ne tremblaient même pas dans ces admirables couleurs du couchant qui sont tout à la fois ombre et lumière. Toi, rieuse et [...] â–º Lire la suite
Les crêpes, c'est comme les Français : elles retombent toujours du même côté.
Les femmes rient quand elles peuvent et pleurent quand elles veulent.
La souffrance, la douleur n'existent pas puisqu'on peut les oublier ; elles tarissent, délaissées.
Si certaines femmes baisent comme elles conduisent, elles courent à la césarienne.
J'étends ces réflexions jusqu'au plaisir même : le définir, c'est le détruire ; il s'est couvert d'un voile brillant qui s'obscurcit dès qu'on cherche à le lever.
Les deux choses les plus heureuses qui puissent arriver à un peintre contemporain sont : primo, être espagnol, et secundo, s'appeler Dali. Elles me sont arrivées toutes les deux.
C'est très couvrant de dire du mal de soi, surtout si l'on sait trouver les bonnes formules : elles vous habillent.