Il est assez facile de trouver des vêtements, mais parfois les femmes ne savent pas comment les mélanger.
Je connais peu d'expressions aussi fausses que « coup de foudre ». L'amour soudain ne foudroie pas ; il fait remonter à la surface. Comme les secousses sismiques, nées d'une faille sous-terraine à laquelle on ne pense plus, provoquent parfois [...] â–º Lire la suite
Les morts n'ont pas de noms. Et nous ne devrions pas non plus. Sans nom ni passé, ceux d'entre nous qui sont assez forts pour être encore vivants ici peuvent se connaître à un niveau primitif.
Il faut quelquefois se promener au fond de l'abîme. Même si je descends jusqu'en enfer, le bras de Dieu est assez long pour m'en retirer.
Cela peut nous offenser d'entendre nos propres pensées exprimées par les autres : nous ne sommes pas assez sûrs de leur âme.
Nous avons tous besoin parfois de nous éloigner de notre famille et de nos amis pour découvrir de nouveaux lieux. Seul, on est plus ouvert aux influences et aux changements.
La différence se mesure parfois dans les plus infimes détails.
Dans ma philosophie politique, je pense qu'il y a parfois de la place pour la violence.
On est assez mièvre pour s'écrier devant les nouveau-nés : Ah qu'il est mignon ! Il ne sont jamais beaux, il n'y a que la naissance en elle-même qui soit belle.
Ceux qui n'étudient pas ne sont que des bovins habillés de vêtements pour hommes.
Les grands savants sont souvent perçus comme des individus particulièrement calmes, qui dégagent une attitude sereine, couronnée parfois d'un léger sourire mystérieux. Tout le contraire des experts stressés et de certains universitaires agités qui s'excitent sur un air grave et qui souvent nous énervent.
Le tragique de la destinée humaine ne vient-il pas de ce que l'homme comprend qu'il en connaît assez pour savoir qu'il ne connaît rien de sa destinée, et qu'il n'en connaîtra jamais suffisamment pour savoir s'il y aura autre chose à connaître.
Les gens du monde ont une espèce d'érudition, c'est-à-dire, qu'ils savent assez de toutes choses pour en parler de travers.
Il y a assez de causes réelles de conflits pour ne pas les accroître en encourageant les jeunes gens à se lancer des coups de pied dans les tibias au milieu de rugissements de spectateurs en furie.
Deux mains qui se cherchent, c'est assez pour le toit de demain.
De nos jours, l'homme du monde est celui qui a assez d'argent pour faire ce que feraient tous les sots, s'ils en avaient les moyens : c'est-à-dire consommer sans produire.
Il n'y a pas de maison assez grande pour deux familles.
La Gaieté a des exigences de grande dame qu'on ne sert pas avec des pattes sales et qui s'accommode assez mal d'être logée dans un intérieur mal tenu.
Le silence a parfois la même douceur que l'eau quand elle défatigue.
L'innocence a parfois l'apparence du crime.
C'était une de ces journées grises où il va se mettre à neiger d'une minute à l'autre, et qu'il y a comme de l'électricité dans l'air. Tu peux presque l'entendre, tu vois ? Et ce sac était là, en train [...] â–º Lire la suite
Le succès exige la communication, la collaboration et parfois l'échec.
Rien ne nourrit mieux l'inspiration que l'amour. La souffrance peut la stimuler, rarement l'épanouir.
On compare parfois la cruauté de l'homme à celle des fauves, c'est faire injure à ces derniers.
L'homme vit de pain et de mots, or on oublie parfois de lui offrir ces paroles qu'il prend plaisir à recevoir...
Nos enfant, on leur en met trop dans la tête et pas assez dans le corps. Mais ils souffrent, ils étouffent. Voyez comme ils déchirent leurs jeans, se font des piercings, des tatouages : leur corps ne s'exprime pas assez.
Les vrais amis sont très spéciaux, mais il faut faire attention car parfois vous avez un ami et vous pensez qu'ils sont faits de roc, alors soudain, vous réalisez qu'ils ne sont faits que de sable.
Nos actes ne sont éphémères qu'en apparence. Leurs répercussions se prolongent parfois pendant des siècles. La vie du présent tisse celle de l'avenir.
Le fossé des générations existe, pas tellement parce que nous voulons qu'il en soit ainsi mais parce que nous savons rarement le combler.
Je suis assez mature pour te pardonner, mais pas assez stupide pour te faire confiance à nouveau.
Dans presque tous les mythes fondateurs, personne n'a de pire ennemi que son frère, si ce n'est son père qui, craignant une alliance des frères contre lui, prend parfois les devants et les tue.