Le passé n'est jamais mort. Ce n'est même pas passé. Nous travaillons tous dans des toiles tissées bien avant notre naissance, des toiles d'hérédité et d'environnement, de désir et de conséquence, d'histoire et d'éternité.
La chaîne du mariage est si lourde qu'il en faut deux pour la porter, et parfois trois.
Lèvres ! Lèvres ! Baiser qui meurt, baiser qui mord. Lèvres, lit de l'amour profond comme la mort !
Le coup le plus dur qui ait jamais frappé l'humanité fut l'avènement du christianisme. Le bolchevisme est un enfant illégitime du christianisme. Tous deux sont des inventions du Juif. C'est par le christianisme que le mensonge délibéré en matière de [...] â–º Lire la suite
Je n'ai jamais été honnête. Mon père est mort et je ne lui avais jamais dit : « Je suis gay ». Je savais ce que je l'étais, mais j'ai dû faire semblant de ne pas l'être pour éviter les coups.
Le mariage est une expérience chimique dans laquelle deux corps inoffensifs peuvent, en se combinant, produire un poison.
La mort avant le déshonneur.
La mort est douce : elle nous délivre de la pensée de la mort.
On ne fonde pas le mariage sur « l'amour », on le fonde sur l'instinct de l'espèce, sur l'instinct de propriété (la femme et les enfants étant des propriétés), sur l'instinct de la domination qui sans cesse s'organise dans la famille en petite souveraineté.
Un Anglais a dit que le mariage est un long repas terne où le dessert est servi en premier.
Cette émulation à inventer des routes plus légitimes vers une mort qu'on l'on a dans sa poche depuis l'âge de raison.
Je ne crois pas qu'il y aura de sursaut. Une civilisation, elle a sa logique de développement. Elle grandit puis elle meurt. Vous n'arrêtez pas la mort d'une civilisation.
Personnellement, je pense qu'il faut laisser les enfants tranquilles, leur donner la possibilité de grandir, de prendre conscience d'eux-mêmes et de décider eux-mêmes qui ils sont : hommes ou femmes, s'ils veulent avoir un mariage traditionnel ou homosexuel.
Le sommeil et la mort sont des frères jumeaux.
Le mariage n'est à conseiller à personne. As-tu vraiment envie de passer ta vie à rendre des comptes ?
Pour un esprit équilibré, la mort n'est qu'une grande aventure de plus.
L'essentiel en enfer est de survivre.
Je ne connaîtrai pas la peur car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi.
Ceux qui croient à la valeur dissuasive de la peine de mort méconnaissent la vérité humaine. La passion criminelle n'est pas plus arrêtée par la peur de la mort que d'autres passions ne le sont qui, celles-là, sont nobles.
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] â–º Lire la suite
Je suis un survivant merveilleusement heureux.
Les gens craignent plus la mort que la souffrance. Or, la vie est souffrance. La mort nous en délivre. N'est-elle pas alors notre meilleure alliée ?
Le monde est un enfer pour les bons et un paradis pour les méchants.
Nous vivons la mort par intermittence et la vie comme un contrat que nous n'avons pas signé.
Entre le point d'exclamation de la vie et le point d'interrogation de la mort : tout n'est que ponctuation.
Les soins infirmiers consistent principalement à assister l'individu, malade ou bien portant, dans l'accomplissement des actes qui contribuent au maintien de la santé (ou à une mort paisible) et qu'il accomplirait par lui-même s'il avait assez de forces, de volonté ou de savoir.
Les hommes oublient plus facilement la mort de leur père que la perte de leur patrimoine.
La mort est un petit oiseau qui chaque jour vient se désaltérer dans ta coupe de vin.
Celui qui vit après la mort de son ennemi, ne fût-ce qu'un jour, a atteint le but désiré.
S'il y a une notion que je hais plus qu'une autre, c'est celle du mariage - je veux dire du mariage au sens vulgaire, faible, comme une simple question de sentiment.
Les hommes qui fuient la mort lui courent après.