Vous souvenez-vous des temps heureux où l'adjectif "astronomique" s'adressait aux étoiles et non aux prix ?
Il me fallut quitter cette joie tranquille [de la campagne] et revenir, poussé par cette superstition des villes qui fait que tant d'hommes aiment encore mieux y être broyés que de ne pas faire partie de ce « mouvement » dont ils sont d'ailleurs les douloureux et inconscients rouages.
Les gens abandonnent leurs manuscrits, comme ils le feraient d'un enfant dans un panier garni de linges, au tour d'un couvent.
L'adolescence est le seul temps où l'on ait appris quelque chose.
On ne connaît vraiment les gens qu'après avoir eu une bonne dispute avec eux, alors seulement on peut juger le leur caractère !
Il est assez stérile d'étiqueter les gens et de les presser dans des catégories.
La vérité est indestructible, le temps n'y change rien.
Nous jouissons du temps sans compter, et ce qui est triste, c'est que nous ne commençons à comprendre ce qui est important que lorsque notre corps ne peut plus nous le procurer.
Notre peur la plus profonde n'est pas d'être inapte, notre peur la plus profonde est d'avoir un pouvoir extrêmement puissant. C'est notre propre lumière et non notre noirceur qui nous effraie le plus. Nous déprécier ne servira jamais le monde [...] â–º Lire la suite
Il y a assez de causes réelles de conflits pour ne pas les accroître en encourageant les jeunes gens à se lancer des coups de pied dans les tibias au milieu de rugissements de spectateurs en furie.
Les gens apprennent à aimer leurs chaines.
Ce qui me fascine le plus dans la chanson orientale c'est que des fois les mecs t'as l'impression qu'ils sont sur des autoroutes... Avec des virages de temps en temps, des p'tites nationales et des montées.
C'était un peu difficile au début, cette sensation d'être considéré comme un joyau... Heureusement, mes parents ne me parlaient pas de sommes. Et ils ont bien fait. Grâce à ça, j'ai un rapport tranquille à l'agent ; je sais que [...] â–º Lire la suite
Entre ce qu'on cherche à exprimer, ce qu'on parvient à exprimer et ce que les gens comprennent, le mode de communication tient plus du téléphone arabe que de la photocopie.
Le présent accouche, dit-on, de l'avenir.
Nous ne faisons pas la part assez grande à ce que furent nos rêves. Ce sont eux, qui cependant, bien plus que nos actes, qui nous accordent avec le temps et le monde.
La jeunesse est un temps pendant lequel les conventions sont, et doivent être, mal comprises : ou aveuglement combattues, ou aveuglement obéies.
La vérité est si obscurcie en ces temps et le mensonge si établi, qu'à moins d'aimer la vérité, on ne saurait la reconnaître.
Voler dans les airs est comparable à une histoire d'amour - non pas du point de vue de l'attirance sexuelle, mais en tant qu'expérience qui enrichit la vie.
Plus vous êtes sûre de vous, et plus les gens vous trouvent séduisante.
Vivre, c'est changer du temps en expérience.
On vit dans un monde de karaoké où les gens répètent les mots des autres.
Le véritable test de civilisation, de culture et de dignité est le caractère et non les vêtements.
Bien des gens se vantent en paroles d'être braves et hardis ; mais l'expérience les démasque et les confond.
Les peuples heureux n'ont pas d'histoire. Ils n'ont donc pas de héros.
S'aimer les uns, les autres, s'aimer tous. Non pas à des heures fixes, mais toute la vie. Aimer les pauvres gens, aimer les gens heureux, aimer l'inconnu, aimer le prochain qui est au bout du monde, aimer l'étranger qui est tout près de chez vous. Aimer.
C'est avec le temps qu'on découvre une cicatrice aux fesses.
Personne n'a jamais évalué le nombre de triomphes imaginaires que les gens célèbrent silencieusement chaque année, pour se réconforter.
Peu de gens sont faits pour l'indépendance, c'est le privilège des puissants.
L'usage exige qu'un sadique reconnaisse le meurtre mais non pas le plaisir.
Le désir est l'essence même de l'homme, c'est à dire l'effort par lequel l'homme s'efforce de persévérer dans son être.