Faut voir grand dans la vie, quitte à voyager à travers le temps au volant d'une voiture, autant en choisir une qui ait d'la gueule !
Si vous connaissiez le Temps aussi bien que moi, dit le Chapelier, vous sauriez qu'on ne le perd pas. Il se perd tout seul.
Quand la vie ne tient qu'à un fil, c'est fou le prix du fil !
C'est la façon d'apprendre le plus, c'est que lorsque vous faites quelque chose avec un tel plaisir que vous ne remarquez pas que le temps passe.
L'amour, pour le bien faire, il faut l'avoir beaucoup fait : les novices n'y entendent rien.
Qui vit longtemps voit beaucoup de mal.
Le temps est la mesure des affaires comme l'argent l'est des marchandises.
Les choses ont une vie bien à elles ; il faut réveiller leur âme, toute la question est là.
Tout porte à croire qu'il existe un point de l'esprit d'où la vie et la mort, le réel et l'imaginaire, le passé et l'avenir, le haut et le bas, le communicable et l'incommunicable cesseront d'être perçus contradictoirement.
Du reste, ce fragment de ma vie que je passe sous silence, le lecteur ne perdra rien à ne pas le connaître.
L'attachement aux vues est le plus grand obstacle au chemin spirituel.
- Tu sais quel est le jour où j'ai su que je voulais passer ma vie avec toi ? - La première fois que tu m'as vu ? - Non ça c'est le jour où j'ai su que j'allais coucher avec toi. [...] â–º Lire la suite
Je ne crois pas au paradis et à l'enfer. Je ne sais pas si je crois en Dieu. Tout ce que je sais, c'est qu'en tant qu'individu, je ne laisserai pas cette vie être gaspillée.
Mais c'est l'effort de toute une vie de faire connaître et honorer son vrai moi.
- [À propos du TARDIS] C'est plus grand à l'intérieur qu'à l'extérieur ? - Oui. - C'est extraterrestre ? - Oui. - Vous aussi ? - Oui. [Pause] Vous allez bien ? - [Choquée] Oui... - Ça va aller. Choc culturel. Ça arrive aux meilleurs d'entre nous.
Je ne sais plus vraiment si je suis éveillée,Je crois que tu es là, venue pour me veiller.Je voudrais me blottir comme un petit enfantAu temps des cauchemars, je me souviens Maman.
Ce n'est pas le succès qui rend heureux, vraiment pas. Le succès, c'est faire ce qui vous rend heureux, bien travailler et avoir une vie riche.
Il est difficile de comprendre et d'aimer ce qui est spontané et franciscain. Comprendre ce qui est difficile n'est pas un avantage, mais aimer ce qui est facile à aimer est un grand progrès dans l'échelle humaine.
Depuis que tu es parti Mon coeur s'est évanoui Tu étais pour moi l'homme de ma vie Même si je ne te l'ai pas souvent dit Mon coeur t'appartient Alors s'il te plaît prends-en soin.
Le temps qui passe est un traînard, le temps passé est trop pressé.
C'est un grand malheur pour un peuple ou une classe d'obtenir des droits avant d'en être digne.
Amertume de constater que le temps, naguère infini comme l'espoir, est une marchandise qu'on mesure en travail donné, en argent reçu, que la vie même n'est pas une matière, mais un maître !
N'est-il pas temps que nous arrêtions de perdre autant de temps sur ce qu'une personne préfère ?
Pourquoi pour remonter la pente je n'peux pas remonter le temps ? Cette idée est si absurde, qu'elle est d'emblée décevante.
Il y a deux choses auxquelles il faut se faire sous peine de trouver la vie insupportable : ce sont les injures du temps et les injustices des hommes.
J'aimerais que ma vie ne laissât après elle d'autre murmure que celui d'une chanson de guetteur, d'une chanson pour tromper l'attente. Indépendamment de ce qui arrive, n'arrive pas, c'est l'attente qui est magnifique.
L'expérience est un grand maître qui dédommage rarement de ce qu'il en coûte.
Le rêve, ce n'est que la vie éperdument dilatée.
L'expérience de la vie n'a pas de prix.
La gloire et les millions ne peuvent consoler de la jeunesse à jamais envolée.
Il faut se méfier des femmes qui ne se croient pas irrésistibles : elles font un complexe et c'est beaucoup plus redoutable que les simagrées des pimbêches.