Rien n'influence plus un individu que son environnement psychologique et particulièrement, dans le cas des enfants, la vie que leurs parents auraient souhaitée avoir.
On ne sait jamais rien pour les autres.
Qui est mort hier aujourd'hui n'est plus pleuré.
La musique est l'un des liens les plus étroits avec Dieu que nous puissions probablement expérimenter. Je pense que c'est un ton vibrant commun des notes de musique qui tient toute la vie ensemble.
La vie est une ivresse continuelle : le plaisir passe, le mal de tête reste.
La vie peut être merveilleuse si on n'en a pas peur.
Entre les désirs et leurs réalisations s'écoule toute la vie humaine.
La radio marque les minutes de la vie ; le journal, les heures ; le livre les jours.
Une fois nos passions satisfaites, nous comptons pour rien nos promesses et nos errements.
Le pouvoir masque la réalité du quotidien. On ne voit plus la vie comme un simple citoyen, car on est dans un « rôle », celui que vous octroie généreusement la République.
Ta pensée est limitée, pourtant tout ce que tu es capable d'imaginer peut exister. Il n'y a rien qui soit impossible.
La distance ne veut rien dire si les deux coeurs sont fidèles.
- Veux-tu toute ta vie offenser la grammaire ? - Qui parle d'offenser grand'père ni grand'mère ?
L'homme n'est rien d'autre que ce qu'il se fait.
La mort ne m'aura pas vivant.
En attendant qu'elle unisse, rien ne divise comme la vérité.
Non, en amour, rien n'est jamais acquis. Il faut aussi accepter de traverser les enfers, car dans tout amour existe une part d'enfer.
Chaque mariage est un mystère pour moi, même dans lequel je suis. Je ne suis pas une experte en la matière.
Si je n'avais pas été acteur, je serais sûrement mort aujourd'hui.
La vie est nulle, mais d'une belle manière.
Celui qui est mort est encore fort pour la vengeance, car la justice divine surveille tout et rendant à chacun suivant ses oeuvres tient pour tous la balance égale.
Les passions de l'habitus dominé (du point de vue du genre, de l'ethnie, de la culture ou de la langue), relation sociale somatisée, loi sociale convertie en loi incorporée, ne sont pas de celles que l'on peut suspendre par un simple effort de la volonté, fondé sur une prise de conscience libératrice.
On peut s'habiller dans toutes les matières, aussi invraisemblables soient-elles. Lorsque nous serons 20 milliards d'individus sur Terre, il n'y aura plus de laine, plus de coton, il n'y aura plus rien ! Il ne restera plus que les choses de la minière et nos ordures à recycler pour pouvoir faire des vêtements.
Lire une pièce et voir une pièce reviennent, finalement, à vivre sa vie et à rêver de sa vie.
- Attends, c'est rien qu'une danse. - Non. Une danse, un regard, un baiser, c'est tout ce qu'on peut espérer. Une seule et unique chance de faire la différence entre « ils s'aimèrent jusqu'à la fin des temps » ou alors « oh c'est juste un mec avec qui j'ai été en boite une fois. » C'est clair ?
- Il y a une vie après la mort ?! - Ah ah... après la mort ? Comment pouvez-vous être si sûr d'être vivant à l'heure qu'il est ?
Les gestes symboliques, ça donne bonne conscience mais ça n'est nourrissant pour personne.
Nous devons passer par certaines choses pour apprécier la vie et apprendre des leçons.
Y'a rien de plus chiant qu'être acteur !
La mort n'a rien de tragique. Dans cent ans, chacun de nous n'y pensera plus.
Ça fait au moins vingt ans qu'on m'accuse de pessimisme parce que je dis que nous sommes au milieu d'une catastrophe. Ce qu'il faut maintenant c'est trouver l'attitude à adopter dans cette catastrophe. Tu n'es qu'un petit morceau de bois [...] â–º Lire la suite