La religion fût elle fausse, est un élément nécessaire à la vie d'un peuple.
Par où entrer dans cette vie pour avoir le droit d'en être...
On ne voit pas deux fois le même cerisier, ni la même lune découpant un pin. Tout moment est dernier, parce qu'il est unique. Chez le voyageur cette perception s'aiguise par l'absence des routines fallacieusement rassurantes propres au sédentaire, qui font croire que l'existence pour un temps restera ce qu'elle est.
Au fond, quelle différence y a-t-il entre mourir brûlé et attendre que le temps allume cet autre bûcher qu'est la vieillesse, la maladie ?
Je pense que vous pouvez réussir et être extrêmement présent dans une vie saine.
L'homme n'invente l'éternité de son existence que dans les sentiments qu'il partage.
Entre la vie et la mort, il n'y a qu'un pas, entre la tristesse et le bonheur, il y a une route infinie.
Cet âge où l'on quitte l'enfance et où l'on se mesure au monde est l'un des moments les plus extraordinaires de la vie. Le second, c'est quand on a des enfants soi-même. Après, tout le reste, ce sont des souvenirs.
La démocratie, c'est le gouvernement du peuple exerçant la souveraineté sans entrave.
Un homme sage en même temps qu'honnête se doit à lui-même de joindre à la pureté qui satisfait sa conscience, la prudence qui devine et prévient la calomnie.
Il n'y a pas d'histoire muette. On a beau la brûler, la briser, on a beau la tromper, la mémoire humaine refuse d'être bâillonnée. Le temps passé continue de battre, vivant.
L'affection du peuple est la seule ressource qu'un prince puisse trouver dans l'adversité.
La diligente abeille n'a pas de temps pour la tristesse.
Le temps mûrit toute choses ; par le temps toutes choses viennent en évidence ; le temps est père de la vérité.
On ne retient pas la vie qui s'en va.
Rouge du soir, le beau temps espère, rouge du matin vent et pluie par chemin.
L'enfance est le trou noir où l'on a été précipité par ses parents et d'où l'on doit sortir sans aucune aide. Mais la plupart des gens n'arrivent pas à sortir de ce trou qu'est l'enfance, toute leur vie ils y sont, n'en sortent pas et sont amers.
Les hommes mariés ne vivent pas plus longtemps que les célibataires ; la vie leur paraît seulement plus longue.
On mesure l'humanité d'un homme au nombre de langues qu'il parle.
La différence entre un chagrin d'amitié et un chagrin d'amour, c'est le temps de cicatrisation.
Mais c'est l'effort de toute une vie de faire connaître et honorer son vrai moi.
Sachez que dans la vie l'homme doit traverser un pont très, très étroit, mais ce qui est essentiel, le plus essentiel, c'est qu'il n'ait pas peur. Pas peur du tout.
Le temps est un voile interposé entre nous et Dieu, comme notre paupière entre notre oeil et la lumière.
Il ne faut pas cracher sur l'instruction, mais trop d'instruction finit par rendre le peuple trop conscient de l'inégalité sociale.
L'expérience enseigne qu'aux moment redoutables de sa vie l'homme se la sauve qu'en la risquant.
Il y a un moment dans la vie où l'on se retrouve à la croisée des chemins. Les choix qu'on fait à ce moment là peuvent déterminer tout le restant de notre vie. Bien sûr face à l'inconnu, la plupart d'entre nous préfèrent faire demi-tour.
Il n'est plus temps d'aimer alors qu'il faut mourir.
Je me demandais ce qui, plus tard, nous serait commun. Déjà, nous n'avions ni le même physique, ni la même histoire. Lorsqu'il pourra choisir, pourquoi pencherait-il pour une nationalité mineure, une religion vaincue et des moeurs attardées ? Peut-être ne se souviendra-t-il que de sa mère et cherchera-t-il à m'oublier comme une tare familiale !
Quelle autre chose est le temps qu'une route précipitée qui nous conduit continuellement à la mort malgré nous.
La vie est un sommeil, l'amour en est le rêve et tu auras vécu, si tu as aimé.
C'est pas facile de prendre le risque d'ouvrir son coeur, surtout après une grosse déception... Pourtant, c'est là que la vraie vie commence.