Il faut se ménager des haltes dans le quotidien pour descendre en soi, ou plutôt pour se hisser à soi.
En banlieue, soi tu as la force, soi tu as la tchache.
Tout l'après-midi y a de quoi rêverJe me sens des fourmis dans les idéesQuand je rentre chez moi la nuit tombée.
Elle avait de beaux cheveux, blondsComme une moisson d'août, si longsQu'ils lui tombaient jusqu'aux talons.Elle avait une voix étrange,Musicale, de fée ou d'ange,Des yeux verts sous leur noire frange.
Mon mari a tout simplement été ma force et le reste pendant toutes ces années, et je lui dois une dette plus grande qu'il n'aurait jamais réclamé.
J'ai écrit que la charité chrétienne souffrira un peu devant les réponses à apporter face à l'afflux de migrants. Il faudra se durcir le coeur et supprimer en soi toute sorte de compassion. Sinon quoi, nos pays seront submergés.
Il n'y a jamais eu d'homme étranglé par une femme pour lui avoir dit qu'il l'aimait.
Bien diriger une entreprise, c'est être capable de montrer à des employés ordinaires comment faire le travail des employés plus hauts placés.
L'absence de ceux que nous aimons est le moi de soi - un bannissement mortel.
Vous savez, sur ce chapitre des influences qu'a pu subir un écrivain, on ne dit généralement que des sottises. Lui-même n'est guère fixé.
J'ai peur en avion... J'ai toujours eu peur en avion. Pour qu'un avion se crash, il faut une succession d'emmerdements qui dépasse l'entendement. Une loi des séries d'emmerdements qui dépasse toutes les lois, y compris la loi de Murphy, la [...] â–º Lire la suite
Obscur, l'écrivain l'est d'abord à lui-même et il ne se connaît jamais si bien que lorsqu'il est célèbre.
Je ne peux pas. Je ne peux pas sortir. Je suis restée éveillée pendant 4 jours. Je me souviens, chaque minutes de ces 4 jours. Le feu s'était éteint. Il faisait vraiment, vraiment sombre. Il y avait tellement d'étoiles. Je [...] â–º Lire la suite
Les soins infirmiers consistent principalement à assister l'individu, malade ou bien portant, dans l'accomplissement des actes qui contribuent au maintien de la santé (ou à une mort paisible) et qu'il accomplirait par lui-même s'il avait assez de forces, de volonté ou de savoir.
Ne blâme pas Dieu d'avoir créé le tigre, mais remercie-le de ne pas lui avoir donné d'ailes.
Face à l'état du monde du travail aujourd'hui, ce n'est pas de la mélancolie que je ressens, mais un désespoir absolu, une sensation de débâcle.
Lorsque arrive la première nuit du mois de Ramadan, Allah ordonne à son Paradis: «Prépare-toi et embellis-toi pour Mes serviteurs qui viendront bientôt dans Ma demeure et Ma générosité, se reposer des peines du monde ici-bas.
L'approche de la mort terrifie, mais si le nouveau-né avait conscience de l'approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
Le travail est un trésor. Le travail des autres, cela va de soi.
Une conversation ressemble à un échange de balles : un bon partenaire vous envoie la balle droit dans le gant, de sorte qu'il est presque impossible de la rater ; quand c'est à lui de recevoir, il rattrape tout ce qui arrive de son côté.
Le besoin de nouveau est signe de fatigue ou de faiblesse de l'esprit, qui demande ce qui lui manque. Car il n'est rien qui ne soit nouveau.
Il arrive toujours que nous n'estimons pas un bien à sa juste valeur, tant que nous en jouissons ; mais dès qu'il nous manque, nous lui découvrons le mérite qu'il ne voulait pas nous montrer quand il était à nous.
On aime un être à la mesure du mal qu'on peut lui faire.
Aimer n'est pas recevoir comme autant d'hommages la présence de l'autre, le son de sa voix, la douceur de ses gestes, mais lui donner la meilleure part de soi.
- Il s'appelle Juste Leblanc. - Ah bon, il n'a pas de prénom ? - Je viens de vous le dire Juste Leblanc... Votre prénom c'est François, c'est juste ? Eh bien lui c'est pareil, c'est Juste. - ...
- Salut, ça va ? - Nan ça va pas du tout, pourquoi ça t'intéresse ? Tu nous as toujours méprisé Chuck et moi. Tu nous trouve horrible, dépravé, cruel, vicieux. - Heu... Oui peut-être que tout ça m'a... m'a échappé un [...] â–º Lire la suite
Il faut suivre la foule pour la diriger. Lui tout céder pour tout lui reprendre.
Ce qu'un homme ne sait pas ou ce dont il n'a aucune idée se promène dans la nuit à travers le labyrinthe de l'esprit.
Rien n'est plus beau chez l'homme que le don de pitié, reçu dès l'enfance ; il lui permet de vivre et de vieillir sans se plaindre de ne pas pousser à la roue de l'univers.
Le travail d'un acteur est d'affronter des émotions et des situations que, dans la vraie vie, nous passons tout notre temps à fuir.
Il est allé droit au chef, au généralissime, à Voltaire en personne, et l'a insulté de toutes les sortes, lui donnant tous les noms, avec une verve, un mordant, une insolence égale à son objet, et tout à fait heureuse. [...] â–º Lire la suite