Bien diriger une entreprise, c'est être capable de montrer à des employés ordinaires comment faire le travail des employés plus hauts placés.
N'est-il pas très peu raisonnable de demander à un homme de penser des autres beaucoup plus de bien qu'il n'en saurait penser de lui-même ?
La matière et le sens lui sont donnés par la comtesse, et lui, il y consacre sa pensée, sans rien ajouter d'autre que son travail et son application.
Si j'aime véritablement une personne, j'aime toutes les autres, j'aime le monde, j'aime la vie. Si je puis dire à quelqu'un : je t'aime, je dois être capable de dire : en toi j'aime chacun, à travers toi j'aime le monde, en toi je m'aime également.
L'histoire n'est pas faite de victoires ou de défaites momentanées, mais bien des grands mouvements qui entraînent des peuples entiers vers la gloire ou la destruction.
Pensez que jamais - jamais - je n'ai trouvé les deux ensemble chez une femme : intelligence et beauté.
À chaque instant, le cerveau a 14 milliards de neurones qui fusent à la vitesse de 700km/h. On ne contrôle pas la plupart d'entre eux. Quand on a froid : la chair de poule. Quand on est excité : l' adrénaline. Le [...] ► Lire la suite
Nous obéissons à quelque chose d'obscurément sacré : la volonté de vivre, qui n'a rien à voir avec la volonté de faire le bien.
L'homme, c'est comme un rouble, bien placé il en vaut trois.
Il y a très loin de la velléité à la volonté, de la volonté à la résolution, de la résolution au choix des moyens, du choix des moyens à l'application.
Si vous n'avez aucune volonté de le changer, vous n'avez pas le droit de le critiquer.
Les États-Unis sont moins bien lotis qu'avant Saddam parce que les États-Unis ont perdu leur crédibilité.
Le pire inconvénient de faire le mal, c'est tout le bien qu'il faut faire ensuite pour se racheter.
Quand on lit certains hebdomadaires populaires, on se demande le genre d'articles que le directeur de ces feuilles peut bien jeter à la poubelle.
L'usine bouleverse mon corpsMes certitudesCe que je croyais savoir du travail et du reposDe la fatigueDe la joieDe l'humanité
Cette année, j'ai pris la résolution d'arrêter de vieillir. J'ai même pas tenu une seconde, tu parles d'une volonté !
L'homme propose et Dieu dispose ; et Dieu, qui sait le mieux, sait ce qui convient bien à chacun ; tel le temps, telle la conduite...
Ah ! La faim ! La faim ! Ce mot-là, ou plutôt cette chose-là, a fait des révolutions ; elle en fera bien d'autres !
Les miroirs feraient bien de réfléchir un peu plus avant de renvoyer leurs images.
Pourquoi donc, en effet, le riche serait-il plus heureux que le pauvre ? Il ne travaille point ; eh bien ! il n'a pas le plaisir de se reposer.
Elles étaient nulles les études, et comme la conduite n'était pas brillante en plus, tous ces braves gens n'avaient aucune raison de me garder dans leurs établissements et je comprends trés bien qu'ils soient débarasser de moi aussi vite.
Je veux bien être embêté toute ma vie par les femmes, mais pas par la même.
L'amour sans la pudeur, c'est quoi ? Est-ce que c'est boire de tous les vins et dans la même coupe. Ou bien boire du même vin mais chacun dans sa coupe.
Il est bien plus difficile qu'on ne croit de ne pas croire à Dieu.
Lancer et faire croître une entreprise concerne autant l'innovation, la motivation et la détermination des personnes qui en sont à l'origine que le produit qu'elles vendent.
La vie ne permet pas d'aller bien loin, non plus que d'approfondir le sens de tout ce qui est. L'être humain, si doué soit-il, reste toujours à l'extérieur de ce qu'il veut percer.
Carl Denham : Ces détails ne peuvent-ils attendre ? Ne voyez-vous pas que nous avons une personnalité ? Capitaine Englehorn : M'dame. Ann Darrow : Ann Darrow. Capitaine Englehorn : Vous vous sentez prête pour ce périple Miss Darrow ? Ann Darrow [...] ► Lire la suite
L'armoire de mon bureau a pour moi plus d'intérêt qu'elle [Nathalie Kosciusko-Morizet].
La vérité c'est qu'il ne faut jamais donner trop d'importance à quoi que ce soit dans la vie, en bien ou en mal.
Il y a en tout homme deux êtres : lui-même et l'opinion publique.Formée en lui, avec sa pensée, au temps qu'on l'éduquait, sans cesse rappelée à lui, du dehors et du dedans, elle le pénètre, au point qu'il a bien du mal à discerner ce qu'il resterait de lui, elle disparue.
Quand beaucoup d'hommes sont ensemble, il faut les séparer par des rites, ou bien ils se massacrent.