- Je donnerais n'importe quoi pour qu'on cesse de me traiter de corrompu. - Vous iriez jusqu'à combien ?
J'ai vécu à New York quand je n'avais rien, et j'ai vécu à New York quand j'avais de l'argent, et New York change radicalement en fonction de combien d'argent vous avez.
La perversion d'une idée juste est l'hommage des pervers à la vertu.
Il est des êtres si proches qu'on n'imagine pas leur écrire, comme si les lettres étaient réservées aux absents. On ne songe pas à leur dire combien on les admire ou combien on les aime. Un jour, il est trop tard...
Quand tous les hommes se décideront à se traiter en frères, car nous sommes tous frères, n'en déplaise à ceux qui sont trop blancs, nous n'auront plus rien à craindre les uns des autres.
La maladie est un des paravents que les femmes mettent le plus souvent entre elles et l'orage d'une querelle.
Je voudrais qu'elle sache combien je l'aime et combien je suis fière d'elle. Elle est mon modèle, j'admire sa force et son courage fasse à sa maladie. Ma maman est tout pour moi, je ne lui dis pas assez que je l'aime et je regrette. J'espère un jour devenir comme elle, ma maman je t'aime.
Le pire dans la vieillesse, ce n'est pas la diminution physique, c'est le dégoût de l'humanité. Combien commencent en subversifs pour finir en grincheux ? Rebelles à vingt-ans, poupons geignards à soixante-ans.
Parce que si vous avez vécu, comme moi, plusieurs années sous le totalitarisme nazi, puis 20 ans de totalitarisme communiste, vous réaliserez certainement à quel point la liberté est précieuse, et combien il est facile de perdre votre liberté.
Peu importe combien religieux vous pouvez être! Peu importe le nombre d'églises auxquelles vous appartenez! Peu importe le nombre de registres sur lesquels vous avez inscrit votre nom.
Un bébé, c'est du travail à temps plein pour trois adultes. Personne ne vous dit, quand vous êtes enceinte, combien c'est accaparant d'être maman.
Vous devez faire les choses que vous vous croyez incapable de faire.
La maladie est un prétexte pour se valoriser.
Il est curieux de constater combien le fantastique peut exalter l'esprit d'un adolescent.
Il y a quelque chose dans la maladie qui brise l'orgueil de la virilité.
Quand on pense à quel point la mort est familière, et combien totale est notre ignorance, et qu'il n'y a jamais eu aucune fuite, on doit avouer que le secret est bien gardé !
Nous sommes tous des pervers sexuels persécutés.
Je crois que la plus grande maladie dont souffre le monde aujourd'hui est le manque d'amour.
L'homme est incapable de choix et il agit toujours cédant à la tentation la plus forte.
Les pervers m'intéressent davantage que les saints. Quand je suis avec des ratés, je me sens bien, étant moi-même un raté. Je n'aime pas la loi, la morale, la religion, les règlements. Je refuse d'être modelé par la société.
On ne reste pas avec un « pervers narcissique » parce qu'il alterne le chaud et le froid et qu'on est déstabilisée. On reste parce qu'il est plus brillant que tous les hommes qu'on a rencontrés, avant, et que tous [...] â–º Lire la suite
- C'est interdit la polygamie monsieur. - Mais moi je suis pas polygame. - Vous avez combien de femmes ? - Deux. - Donc vous êtes polygame. - Non je suis bigame.
Les livres m'ont sauvé. Du désespoir, de la bêtise, de la lâcheté, de l'ennui. Les grand textes nous hissent au-dessus de nous-mêmes, nous élargissent aux dimensions d'une république de l'esprit. Entrer en eux, c'est comme aborder la haute mer ou décortiquer un mécanisme d'horlogerie extrêmement sophistiqué.
Pendant les saisons de peste, certains d'entre nous auront une attirance secrète pour la maladie - une terrible tendance passagère à en mourir.
La crise n'est pas comme une maladie dont ne ne peut sortir : elle est comme une sorte de nouvelle naissance !
Il faut traiter chaque occupation de manière artistique, si l'on veut qu'elle atteigne sûrement, durablement et absolument son but.
C'est une maladie naturelle à l'homme de croire qu'il possède la vérité.
On ne demande point au syllogisme les principes de la science ; on lui demande vainement les lois intermédiaires, parce qu'ils est incapable de saisir la nature dans sa subtilité ; il lie l'esprit, mais non les choses.
La vraie maladie des acteurs, c'est que leurs prestations médiatiques occultent leurs prestations d'acteurs.
Dans une relation, vous devez traiter les gens de la façon dont vous voulez être traité.
La beauté est une fleur que la maladie flétrit, et que le temps détruit.