Peu importe qu'un film ne gagne pas d'argent du moment qu'il correspond à ce que le réalisateur a voulu faire.
Quatre-vingts ans ! Plus d'yeux, plus d'oreilles, plus de dents ; plus de jambes, plus de souffle ! Et c'est étonnant somme toute comme on arrive à s'en passer.
Depuis des siècles, l'homme est victime d'un paradoxe : il cherche le métal précieux qui le libérera, et pourtant il reste son prisonnier.
Les mots sont la menue monnaie de la pensée. Il y a des bavards qui nous payent en pièces de dix sous. D'autres, au contraire, ne donnent que des louis d'or.
Un homme sait dépenser un million de pièces de monnaie pour marier sa fille, il ne sait pas en dépenser cent mille pour l'élever.
L'homme est la somme de toute la création, l'être supérieur par excellence, l'aboutissement d'innombrables périodes d'évolution.
La vie est la somme de tous vos choix. Alors, que faites-vous aujourd'hui ?
L'argent n'est que la fausse monnaie du bonheur.
L'avenir du cinématographe est à une race neuve de jeunes solitaires qui tourneront en y mettant leur dernier sou et sans se laisser avoir par les routines matérielles du métier.
La dissimulation est aux affaires ce que l'alliage est à la monnaie : un peu est nécessaire, trop la discrédite.