Les Québécois ont avec la France, une relation compliquée. Je l'ai trouvée bien résumée dans un titre du quotidien "Le Devoir" : "l'amère patrie".
La gauche (n'était) pas exempte de critiques particulières. Elle a pu croire à un moment, il y a longtemps, que la politique se faisait contre les entreprises, ou au moins sans elle. (...) Que la France pourrait aller mieux, en travaillant moins. C'était des fausses idées.
Discours sur la vertu et ils passent en masse. Sifflez et dansez le shimmy, et vous avez un public.
La peur d'être seul n'est bien souvent que l'horreur du vide, et il se pourrait que la solitude fût la véritable épreuve des êtres.
Quand j'observe ce monde, auquel tu veux absolument appartenir, tout ce que je voie c'est 6 milliards de dingues qui cherchent un raccourci vers la sortie. Il sont tous cinglés... Regarde les... Tout le monde boit, fume, se drogue... Ils [...] ► Lire la suite
Il faut accepter son âge, avec ces avantages formidables de sagesse, de douceur, de sérénité. Il faut bien accepter la mort aussi...
Un homme, ce n'est pas assez pour une femme, ou bien c'est trop.
Se sentir un peu vivant est bien mieux que d'attendre de mourir.
La chose importante n'est pas de renoncer au pouvoir, mais d'en bien user.
La France : elle a soudain perdu, sans méfiance aucune, ses enfants, exécutés par des êtres immondes...
On m'a reproché de conduire, par vanité, d'immenses voitures. Si vous connaissez une petite voiture dans laquelle on se sente aussi bien protégé, aussi confortable que dans une grande, téléphonez-moi.
Un nu bien fait n'est jamais perdu.
La citation, bien comprise, est une référence. Loin de dispenser le lecteur de s'enquérir du contexte d'où elle est tirée, elle suppose qu'il le possède.
Est-ce que, par hasard, on m'aurait changée au cours de la nuit ? Réfléchissons : étais-je identique à moi-même lorsque je me suis levée ce matin ? Je crois bien me rappeler m'être sentie un peu différente de l'Alice d'hier. [...] ► Lire la suite
Par son attitude, par sa façon de penser ou d'agir, l'homme attire le bien ou le mal.
Une éducation qui ne nous apprend pas à faire la distinction entre le bien et le mal, à assimiler l'un et à éviter l'autre, est un abus de langage.
Le hasard fait bien les choses, c'est la réputation qu'on lui a fait.
La gloire que donnent les richesses et la beauté est passagère et fragile ; le mérite, au contraire, est un bien éclatant impérissable.
Pour que le vin fasse du bien aux femmes, il faut que ce soient les hommes qui le boivent.
Ce qu'on nomme bénéfice d'un exercice social est un chiffre arbitraire à l'intérieur d'un domaine limité inférieurement par la crainte de l'Assemblée générale et supérieurement par la cranite de la correctionnelle.
Le pouvoir corrompt rapidement ceux qui s'en saisissent sans y être poussés, avant tout, par le souci du bien public.
Dire qu'un livre est moral ou immoral n'a pas de sens, un livre est bien ou mal écrit c'est tout.
Votre esprit fonctionne bien lorsque vous êtes paranoïaque. Vous explorez toutes les avenues et possibilités de votre situation à grande vitesse avec une clarté totale.
Celui qui plante la vertu ne doit pas oublier de l'arroser souvent.
Je ne me suis jamais posé la question de savoir comment je me situe, dans le monde et le temps. Je travaille et je paie mes impôts. Les deux, d'ailleurs, s'annulent si bien que je travaille, finalement pour rien.
Le corps de l'homme est bien petit par rapport à l'esprit qui l'habite.
Faut aimer son travail pour bien le faire.
La vie nous éloigne bien plus des êtres que la mort.
La vertu paradoxale de la lecture est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens.
Depuis quelques semaines, notre pays fait face à la propagation d'un virus, le Covid-19 (Coronavirus), qui a touché plusieurs milliers de nos compatriotes et j'ai bien entendu ce soir une pensée émue et chaleureuse pour les familles et les proches de nos victimes.
Les hommes, et il ne faut pas s'en étonner, paraissent concevoir le bien et le bonheur d'après la vie qu'ils mènent.