Pour que le vin fasse du bien aux femmes, il faut que ce soient les hommes qui le boivent.
La vieillesse est l'âge où les hommes s'occupent davantage de leur nourriture que de la serveuse, même si elle est jolie.
Peur. C'est l'émotion la plus fondamentale, la plus humaine. Enfants, nous avons peur de tout. L'obscurité. Le croque-mitaine sous le lit. Et nous prions pour le matin. Pour que les monstres s'en aillent. Bien qu'ils ne le fassent jamais. Pas vraiment.
Je crois que j'ai toujours été une grande croyante en l'égalité. Personne n'a jamais pu me dire que je ne pouvais pas faire quelque chose parce que j'étais une fille.
La valeur d'une chose réside parfois non dans ce qu'on en tire mais dans ce qu'on paie pour elle, dans ce qu'elle nous coûte.
L'homme nie essentiellement ses besoins animaux, c'est le point sur lequel portèrent la plupart de ses interdits, dont l'universalité est si frappante et qui vont en apparence si bien de soi qu'il n'en est jamais question.
Quand vous vous regardez dans un miroir, qu'est-ce que vous y voyez ? Est-ce que c'est la personne que vous avez rêvé d'être ? Est-ce que vous regrettez ce que vous êtes devenu ? Est-ce que vous êtes passé à côté [...] â–º Lire la suite
Rien ne m'est sûr que la chose incertaine.
Savoir bien se taire est plus malaisé que bien parler.
La guerre doit être au service de la politique des Etats.
Lorsque quelque chose est suffisamment importante, vous la faites même si les chances ne sont pas en votre faveur.
J'aime prendre des pilules avant de déjeuner. Même quand je n'ai rien. Je trouve que ça fait bien de sortir sa plaquette, comme ça les gens vous ménagent.
Dans l'excès du bonheur lire est bien difficile, cependant on s'ennuie à la longue si l'on ne lit pas.
On ne jouit bien que de ce qu'on partage.
Quand est-ce donc, Athéniens, quand est-ce que vous ferez ce que demande le salut de l'État ? Attendez-vous quelque nouvel événement ? Attendez-vous, grands Dieux, que la nécessité vous y force ? Mais, de quel oeil regardez-vous donc tout ce [...] â–º Lire la suite
Ces yeux qui ont l'air de penser quelque chose et qui ne pensent même pas à rien.
- Pitié, dis-moi que tu n'as pas le béguin pour un personnage fictif. - Il n'est pas fictif. C'est l'alter-égo-en-ligne d'une personne réelle. - Mais tu ne sais rien sur lui, ou même si c'est... un lui. - Écoute, on [...] â–º Lire la suite
Je savais qu'avant de me connaître il lui était arrivé de faire l'amour plus souvent qu'elle en avait envie. Alors moi j'ai jamais voulu la forcer. Je me disais qu'elle finirait bien par venir à moi. Qu'elle me désirerait. Qu'elle [...] â–º Lire la suite
Vous désirez trouver un genre de renoncement qui vous fasse éviter le chagrin. Je vous répéterai qu'il n'y a aucun moyen de l'éviter, sans pervertir ou mutiler notre nature.
Pour faire plaisir à mes parents. Que de fois ai-je entendu cette explication, pavillon de tous les reculs, de tous les abandons ! Aux parents, bien sûr, mais à nous-même également, à tout ce qui, en nous, nous pousse à la défaite, à la soumission !
Faire le bien ne va pas de soi.
Les hommes divisent instinctivement les femmes en deux catégories : les femmes comme il faut et les femmes comme il en faut...
Partout où quelque chose vit, il y a, ouvert quelque part, un registre où le temps s'inscrit.
J'ai vu mes véritables dieux... les dieux de la plupart des hommes : la nourriture, la boisson et la sécurité qu'offre le conformisme.
Ma première idée était que peut-être l'« étant », le « quelque chose » qu'on peut désigner du doigt, correspond à une maîtrise de l'« il y a » qui effraie dans l'être.
Les hommes ne veulent connaître que l'histoire des grands et des rois, qui ne sert à personne.
L'aventure, la grande aventure, c'est de voir surgir quelque chose d'inconnu, chaque jour dans le même visage.
Quand on aime les gens, ils meurent bien sûr. C'est-à-dire qu'ils s'absentent un petit peu. Jamais personne de ceux que j'ai aimés n'est mort.
Les hommes vous aiment plus s'ils ne sont pas certains de vous posséder.
Quand il me faut traiter un sujet au titre particulièrement prétentieux, et que je dois me limiter à des observations presque banales, je ne peux m'empêcher de penser à une histoire qui remonte à bien longtemps ; elle me revient [...] â–º Lire la suite
Le dégoût est une chose curieuse. Il fait prendre en grippe jusqu'à la raison et au bon sens, par antipathie pour la vulgarité.