Nous sommes dans un siècle de l'image. pour le bien comme pour le mal, nous subissons plus que jamais l'action de l'image.
Composés de mauvaises et de bonnes qualités, les hommes portent toujours dans leur fond les semences du bien et du mal.
Le mal être de l'homme change t-il sous lunettes persol ?
Qui a dit que les absents avaient toujours tort ? Chez nous, on ne dit du bien des gens, on n'en écrit sur eux que lorsqu'ils ont disparu.
Sans doute l'homme ne mérite-t-il d'être intégralement ni un objet d'amour ni un objet de haine pour l'homme. Bien connaître quelqu'un, c'est l'avoir tour à tour aimé et haï. Aimer et haïr, ce n'est qu'éprouver avec passion l'être d'un être.
Les mortels sont égaux ; ce n'est point la naissance C'est la seule vertu qui fait la différence.
Etre complexée, voilà qui est féminin. Effacée. Bien écouter. Ne pas trop briller intellectuellement. Juste assez cultivée pour comprendre ce qu'un bellâtre a à raconter.
Nicolas Sarkozy a bien compris que le thème de l'immigration allait dominer l'actualité.
Le mal qui nous fait mal, n'est pas le mal qui nous arrive mais le mal qu'on fait aux autres.
C'est bien singulier comme nous restons enfants en certaines choses. C'est fort heureux quant aux sentiments.
L'amour est une vertu d'enfance dans l'adulte.
Oui l'élève a dépassé son maître, oui l'enfer est bien plus gros sur Terre, depuis que les hommes font pire que Lucifer.
Nos conceptions de l'ouvrier-créateur, de quelque religion qu'elles nous viennent, sont bien les inventions les plus médiocres, les plus stupides, les plus inacceptables sorties du cerveau apeuré des créatures.
Comme l'analyse l'écologiste Jean Zin, la norme du suffisant doit être appréhendée dans toute sa radicalité. Elle n'a rien d'une politique des « petits pas » ou d'un discours moralisateur qui viserait à responsabiliser le consommateur sans lui donner les [...] â–º Lire la suite
Si bien doué que l'on soit, on ne fait rien de grand sans travail.
Il faut se battre pour l'industrie alimentaire sous peine de graves dangers de nutrition.
Il faut estimer comme un bien le moindre mal.
Les machines sont bien plus que les hommes coutumières des jeux de mots.
Auprès des gens décidés à faire le mal la plus juste défense reste sans effet.
Le théâtre est un art violemment polémique. Il ressemble à la guerre. La représentation est toujours le simulacre d'un conflit.
Pour intéresser le lecteur aujourd'hui, pour raconter un homme politique dans ses combats politiques, mais aussi dans ce qu'il a de chair - c'est de la chair, c'est une personne privée, qui a des passions, des amours, et heureusement... (...) [...] â–º Lire la suite
J'aime bien mieux être malheureuse en vous aimant, que de ne vous avoir jamais vu.
- Désolé Angie. - Tu n'as rien à faire dans les douches du personnel. - Je sais, je sais. Situation de crise. - Et bien je dirai que c'était juste un peu gênant. Mais ça va je ne suis pas [...] â–º Lire la suite
On renonce plus aisément à son intérêt qu'à son goût.
Je vote l'abolition pure, simple et définitive de la peine de mort.
Nous dérivons sur un îlot microscopique, naufragés d'un destin dont nous ne contrôlons pas grand-chose. Nous savons seulement que nous venons à peine de naître et que nous sommes voués à disparaître. Le « nous » que j'évoque ici désigne [...] â–º Lire la suite
On comprend toujours bien ce que l'on aime !
Mon secret forme? Je fais pas mal de cardio, et je fais attention à ce que je mange. J'ai arrêté de soulever des poids et me suis mis au yoga.
Les hommes, pour souffrir sont bien nés !
Les tests d'intelligence mesurent-ils réellement l'intelligence ? Ou bien l'aptitude à passer des tests ?
Mes enfants légitimes sont Dalma et Giannina. Le reste est le produit de mon argent et de mes erreurs.