Nous sommes dans un siècle de l'image. pour le bien comme pour le mal, nous subissons plus que jamais l'action de l'image.
Ce qui fait la vraie valeur d'un être humain, c'est de s'être délivré de son petit moi.
Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur.
Il est aisé d'écraser, au nom de la liberté extérieure, la liberté intérieure de l'homme.
Un bon leader peut s'engager dans un débat franc et approfondi, sachant qu'à la fin lui et l'autre partie doivent être plus proches, et ainsi en sortir plus forts. Vous n'avez pas cette idée quand vous êtes arrogant, superficiel et mal informé.
Toute peine mérite galères.
Nous nous connaissons mieux qu'il n'y paraît, et nous nous gardons de reprocher à autrui les défauts que nous sommes sûr d'avoir.
Par ailleurs, la naïveté grotesque des enfants fait peine à voir, surtout si l'on veut bien la comparer à la maturité sereine qui caractérise les adultes. Par exemple, l'enfant croit au Père Noël. L'adulte non. L'adulte ne croit pas au Père Noël. Il vote.
Un grand politique doit être un scélérat abstrait, sans quoi les sociétés sont mal menées.
La santé, c'est d'avoir mal tous les jours à un endroit différent.
La liberté ne peut-être l'objet d'un serment, puisqu'elle en est le fruit.
Le mal n'a rien à voir avec la vie privée ou la morale. C'est quelque chose de plus profond, de plus difficile à atteindre.
Le théâtre, les jeux, les farces, les spectacles, les gladiateurs, les bêtes curieuses, les médailles, les tableaux et autres drogues de cette espèce étaient pour les peuples anciens les appâts de la servitude, le prix de leur liberté ravie, les outils de la tyrannie.
Le journaliste est stimulé par l'échéance : il écrit plus mal quand il a le temps.
Si le roi te reçoit et que tu es mal à l'aise, c'est que le roi est mal élevé.
Nous sommes tous des pervers sexuels persécutés.
- Il n'y a rien de mal a ce qu'un homme prenne du plaisir dans son travail. Moi même je ne rejette pas mon désir de rejeter chaque péché contre son pécheur. - Euh attends une minute t'as tué que [...] ► Lire la suite
Qui ne peut supporter le mal ne vivra pas pour voir le bien.
- Est-ce que ça fait mal de mourir ? - C'est plus rapide que de s'endormir.
La liberté se paye sans doute de désordre, mais l'on en meurt moins que de servitude.
Mourir pour l'invisible - voilà la métaphysique. Folle prétention à l'invisible alors qu'une expérience aiguë de l'humain enseigne, au vingtième siècle, que les pensées des hommes sont portées par les besoins, lesquels expliquent société et histoire; Mais être homme, c'est [...] ► Lire la suite
Un vrai dur. Il ferait pas de mal aux puces d'un chien. Il se contente d'écraser le chien.
Je ne puis être et ne veux vivre que dans l'espace et dans la liberté de mon amour.
Nous sommes tous des vers... Mais je pense que je suis un ver luisant.
L'orage a cessé. Le ciel nocturne se dégage peu à peu le nord, vers Paris...la liberté ! Je profite à la fenêtre de cette odeur d'après-pluie que j'aime bien. Un mélange de terre humide et de rouille.
Il déclare donc, ou plutôt il avoue hautement que le Dernier Jour d'un Condamné n'est autre chose qu'un plaidoyer, direct ou indirect, comme on voudra, pour l'abolition de la peine de mort.
Ainsi tourne le monde : manège, que domine le temps et l'histoire. Pourtant, des rênes fragiles - celles de la liberté - demeurent entre nos mains ; guidant hors des pistes nos provisoires montures vers notre propre destin.
La volonté est, pour tout ce qui est passé, un méchant spectateur.
Aujourd'hui, le défi consiste à convaincre les gens de la valeur de la vérité, de l'honnêteté, de la compassion et du souci des autres.
Notre liberté ne saurait être plus en sécurité qu'entre les mains du peuple lui-même.
C'est fou ce que deux personnes peuvent inventer pour se faire du mal quand elles s'y mettent.