L'amour est un oiseau rebelle Que nul ne peut apprivoiser, Et c'est bien en vain qu'on l'appelle S'il lui convient de refuser.
L'histoire du travail est souvent une fresque de la misère ; elle est aussi un long roman d'amour et de joie.
Le cerveau russe est humide, il ne flambe pas du feu de l'intelligence, et quand tombe en lui l'étincelle du savoir, il fume et s'éteint.
Le bonheur est une chose tellement fragile, de nos jours. On dirait qu'il y en a à peine assez pour tout le monde.
Le bonheur qu'on veut avoir gâte celui qu'on a déjà.
Je ne sens plus rien, l'amour, l'ardent amour a tout dévoré; il a réuni en un seul point toutes les parties sensibles de mon être, et il y a placé ton image en mon coeur : c'est là le temple [...] â–º Lire la suite
L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.
L'accent est l'âme du discours, il lui donne le sentiment et la vérité.
Comme tu as grandi. C'est dommage, c'est affreux d'être adulte, crois-moi. Mais le carrousel ne s'arrête jamais de tourner, quoi qu'il arrive.
Le président continue à nous dire que le virus va disparaître. Il continue à espérer un miracle. Je vais lui apprendre quelque chose: il n'y aura pas de miracle. Notre économie ne retrouvera jamais sa vigueur tant que nous n'aurons pas affronté ce virus.
Le bonheur n'est pas toujours dans un ciel éternellement bleu, mais dans les choses les plus simples de la vie.
On pourrait comparer le plaisir de jouer à l'état amoureux.
Le premier acte par lequel l'État se constituera réellement le représentant de toute la société, - la prise de possession des moyens de production au nom de la société, - sera en même temps son dernier acte en tant qu'État. [...] â–º Lire la suite
Je n'ai pas le plaisir de vous comprendre.
Voici comment ça se passe : tu as 20 ans, tu déconnes un brin, et quand tu te réveilles tu en as 30. C'est fini : plus jamais ton âge ne commencera par un 2. Tu dois te résoudre à avoir dix [...] â–º Lire la suite
L'amour n'est pas un pouvoir supérieur qui descend sur l'homme, pas plus que ce n'est un devoir à lui imposé; c'est son propre pouvoir par lequel il se relie au monde et le fait vraiment sien.
L'esprit commande le corps et le corps obéit. L'esprit se commande à lui-même et trouve de la résistance.
Qu'il prenne garde, celui qui aime plus les livres que la vie, qu'ils ne lui paraissent pas à la longue mieux faits qu'elle et plus vrais qu'elle n'est.
Dans le royaume du vrai, le mensonge, lui aussi, devient la vérité...
C'est étrange l'amitié. Alors qu'en amour, on parle d'amour, entre vrais amis on ne parle pas d'amitié. L'amitié, on la fait sans la nommer ni la commenter. C'est fort et silencieux. C'est pudique. C'est viril. C'est le romantisme des hommes. [...] â–º Lire la suite
Ma meilleure amie a perdue son mari récemment et... il avait... il avait servi dans la 50ème escadrille de la RAF. Son avion a été descendu une nuit lors d'un raid sur Essen. Il était grièvement blessé mais il a [...] â–º Lire la suite
Toute jalousie est sans profit, car en cherchant ce qui peut nuire à autrui, elle perd de vue son propre intérêt.
Entre les personnes, parfois, l'intimité est lente à venir ; elle est la récompense de longues fréquentations et d'essais répétés.
De toute façon, l'homme n'est jamais gagnant dans le duel sexuel. La femme lui est "fatale".
Burke s'était imbu de tous les préjugés des Romains à l'égard du commerce. Pour lui les mots de ''marchand'' et de ''voleur'' étaient presque synonymes ; et jamais il ne put séparer l'idée du commerce de celles d'exclusion, de monopole et d'avarice.
De sa naissance à ses 18 ans, il faut qu'elle ait de bons parents. De 18 à 35 ans, il faut qu'elle ait un physique agréable. De 35 à 55 ans, il lui faut de la personnalité. A partir de 55 ans, il lui faut de l'argent.
Le raciste est celui qui pense que tout ce qui est trop différent de lui le menace dans sa tranquillité.
A vingt ans, la rupture entre le plein et le vide est brutale. On ne sait pas se prévenir de la souffrance. Le bonheur qui nous arrive, on le croit éternel. Puis un jour on s'aperçoit que l'un et l'autre se remplace : la souffrance, le bonheur.
L'amitié d'un fourbe est comme l'ombre d'un buisson, elle disparaît bien vite.
Si, ayant frappé ton prochain sur une joue, il te tend l'autre, frappe-le sur la même, ça lui apprendra à faire le malin.
Il faut que la queue du diable lui soit soudée, chevillée et vissée à l'échine d'une façon bien triomphante pour qu'elle résiste à l'innombrable multitude de gens qui la tirent perpétuellement.