Ma grand-mère a commencé à marcher cinq miles par jour quand elle avait soixante ans. Elle a quatre-vingt-dix-sept ans maintenant, et nous ne savons pas où diable elle est.
Vers de mauves lointains d'une douceur fanéeMon âme s'est perdue ; et l'Heure enrubannéeSonne cent ans à la pendule surannée...
C'est Dieu qui a créé le monde, mais c'est le diable qui le fait vivre.
Bien sur que je ne me livre pas, je suis malade, je suis givrée. Tu te rappelles l'autre jour quand tu m'as dit que j'avais du vomis sur moi, j'ai pleuré dix minutes et je pleure encore toutes les demi [...] â–º Lire la suite
Je suis sûr qu'il regrette le temps où il était dans le ventre de sa mère parce que c'est la seule occasion qu'il aura de voir "ça" de l'intérieur.
Mais ne vaut-il pas mieux vivre vieux chauve que de mourir chevelu à dix-huit ans dans les luzernes ?
La méfiance est mère de la sûreté.
La femme a la passion du calcul : elle divise son âge par deux, double le prix de ses robes, triple les appointements de son mari et ajoute cinq ans à l'âge de sa meilleure amie.
Si le diable pouvait, il dirait : Je suis celui qui ne suis pas.
Quand j'étais p'tite, ma mère me disait que j'étais un morceau de ciel bleu qui était venu au monde parce que mon père et elle s'aimaient énormément. Ce n'est que plus tard que j'ai compris que ce n'était pas tout [...] â–º Lire la suite
L'Histoire moderne a montré que l'utopie est mère de toutes les dictatures.
Supporter la mère pour embrasser les petits, c'est comme nourrir une vache dans la cuisine pour avoir un peu de lait.
Une mère nourrit plus facilement sept enfants que sept enfants une mère.
Batman : Tu crois être le seul qui puisse engranger la force de s'échapper, où est le détonateur ! Bane : Moi ? Je ne me suis pas échappé ! Batman : Mais l'enfant alors ? L'enfant de Ras Al Ghul a fait l'ascension. [...] â–º Lire la suite
Je veux qu'on se marie. Je veux qu'on aie des enfants et une maison à nous. Je veux vivre avec toi et vieillir avec toi. Je veux mourir dans tes bras à 110 ans ou plus. Voila ce que je veux. Je ne veux pas 48 heures non-stop avec toi. Je veux toute ma vie.
Ôter une mère à son fils, c'est lui ôter plus qu'on ne peut lui rendre.
La mort d'une mère est le premier chagrin qu'on pleure sans elle.
Seul, sur l'horizon bleu vibrant d'incandescence,L'antique sphinx s'allonge, énorme et féminin.Dix mille ans ont poussé ; fidèle à son destin,Sa lèvre aux coins serrés garde l'énigme immense.
J'ai de nombreuses facettes ! Je sais bien que depuis trente ans je me ressemble, mais, en vérité, cela cache une multitude de personnages, c'est sans doute pour cela que je suis actrice.
C'est une fleur de ParisDu vieux Paris qui souritCar c'est la fleur du retourDu retour des beaux joursPendant quatre ans dans nos coeursElle a gardé ses couleursBleu, blanc, rouge, avec l'espoir elle a fleuri,Fleur de Paris.
Quand les gens me demandent, que puis-je faire? Comment puis-je aider? Je leur dirais ce que ma mère m'a dit une fois: «fais confiance à tes instincts. Donne ce que tu peux, qu'il s'agisse de l'argent, du temps, des ressources, de ton nom, de ta célébrité ou d'un acte inspirant, d'une chanson ou d'un mot.
Il y a toujours un diable pour empêcher la procession de passer.
- Qu'est ce qu'il y'a t'as avalé un pitt bull ou quoi ? - Non c'est mon fils qui est en train d'avaler du cannabis ! J'te jure être mère c'est une tragédie ! - Ça c'est ce qu'on dit quand on a la chance de l'être...
La jeunesse masculine ne manquait ni de santé, ni de courage, mais d'allant et de passion. Ce qui lui faisait défaut, c'était ce jardin pour la culture de la volonté que constitue le sport organisé.
Je savais que je voulais chanter quand j'étais très petit garçon. Quand j'avais probablement 4 ans. Ma mère jouait de la guitare et je restais assis avec elle et elle chantait et j'ai appris à chanter avec elle.
Au lieu de discuter toute la journée avec mes compagnons de guerre de la possibilité de rentrer, je pense aux plus beaux jours de ma vie avec la femme qui, cette nuit, sept ans après, m'a une nouvelle fois rendu visite.
Voulez-vous savoir ce qui fait les bons mariages ? - les sens dans la jeunesse - l'habitude dans l'âge mûr - le besoin réciproque dans la vieillesse.
La voici - la force, la puissance, l'énergie, la tristesse, la gloire, la jeunesse de nos terres.
Reste-t-on toujours si peu sûr de son âme qu'on doive écrire constamment pour plus tard le langage du présent ? La jeunesse ne sert-elle donc qu'à fabriquer du passé pour le vieil âge ?
Quand vous voyagez à l'intérieur de vous-mêmes, les courants vous entraînent fatalement vers votre enfance et vous risquez fort de retrouver des souvenirs qui vous feront perdre le chemin du retour.
On meurt jeune quand on se fait trop de soucis ; l'inquiétude est la mère de toutes les rides.