Le diable est pur parce qu'il ne peut faire que le mal.
Les moments heureux coulent plus vite que les autres (mon Dieu, comme la vie est mal arrangée !)
Etrange maladie que celle de la paternité. On se refuse à voir grandir et vieillir ses enfants, car on les voudrait, tant on les aime pour soi, toujours sous sa tutelle.
Les gens ont du mal à accepter tout ce qui les accable.
On pardonne mal au premier de classe de ne jamais laisser la place aux autres.
La mode vieillit mal et les snobs ont souvent été les gardiens fanatiques de bons goûts qui n'avaient aucun avenir.
De même qu'un serpent se libère de sa peau au moment de la mue, de même le soleil, au matin, se libère de la nuit.
Si la société de consommation ne produit plus de mythe, c'est qu'elle est elle-même son propre mythe. À un Diable qui apportait l'Or et la Richesse (au prix de l'âme) s'est substituée l'Abondance pure et simple. Et au pacte avec le Diable le contrat d'Abondance.
Arrêtez le mal avant qu'il n'existe ; calmez le désordre avant qu'il n'éclate.
Sans le mot qui seul compte dans l'expression d'une pensée, la pensée en question n'est qu'un pur fantôme en attente de corps. Là où les mots manquent pour le dire, manque aussi la pensée.
Le valet du diable fait plus qu'on ne lui demande.
Nous ne sommes jamais aussi mal protégés contre la souffrance que lorsque nous aimons.
La mauvaise herbe n'est jamais qu'une plante mal aimée.
Qui mange les rognons du chien distingue le mal du bien...
Ce qu'on désapprend des autres, on le réapprend aussitôt par soi-même et l'on n'a plus à se donner de mal pour le retenir : on le possède.
Notre mémoire doit être pétrie d'éternité car nous avons tous la certitude que le mal est éphémère.
Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des gens de bien.
La douleur de la maladie fait supporter l'aigreur des médicaments.
Jamais de coup de pied de jument ne fit mal à un cheval.
La fièvre typhoïde est une maladie terrible : ou on en meurt, ou on en reste idiot. j'en sais quelque chose : je l'ai eue.
Les féministes étaient vues comme des casse-pieds, des mal baisées, des hystériques.
On parle mal de la femme mais tout le monde lui court après.
On est mal, on est mal, on est mal, on est mal !
Sur vingt personnes qui parlent de nous, dix-neuf en disent du mal et la vingtième, qui en dit du bien, le dit mal.
La femme est un mets digne des dieux, quand le diable ne l'assaisonne pas.
Mes joies, sans me faire de bien, font du mal aux autres.
Il n'est pas de sourire plus pur que celui de l'enfant qui se jette dans les bras de sa mère ou de son père.
Partout dans le monde, les architectes ont reconnu la nécessité d'un outil qui peut être mis entre les mains de créateurs de forme dans le simple but de rendre le mal difficile et le bien facile.
Personne ne nous impose de savoir. Il le faut, un point c'est tout, fût-ce au prix de mal comprendre.
Les hommes ont quelquefois le droit de dire du mal des femmes, jamais d'une femme.
Quiconque agit mal ou fait du tort à lui-même, puis aussitôt implore d'Allah le pardon, trouvera Allah Pardonneur et Miséricordieux.