S'il y a tant d'accidents sur les routes, c'est parce que nous avons des voitures de demain, conduites par des hommes d'aujourd'hui sur des routes d'hier.
Les hommes ne naissent pas tous égaux, au sens physique ou même moral, à moins que l'on se limite à l'égalité des droits politiques.
J'ai appris à essayer de penser aussi sincèrement possible ce qu'on raconte et surtout à se passer du métier parce que "avoir du métier" dans notre profession n'existe pas.
Un peuple qui a la liberté, doit aussi avoir la volonté.
N'est-il pas étrange que les hommes se battent si volontiers pour la religion et vivent si peu volontiers selon ses règles ?
La poudre n'est plus qu'hier, et la guerre est aussi vieille que le genre humain, malheureusement.
C'est notre regard qui enferme souvent les autres dans leurs plus étroites appartenances, et c'est notre regard aussi qui peut les libérer.
Le colonialisme se bat pour renforcer sa domination et l'exploitation humaine et économique. Il se bat aussi pour maintenir identiques l'image qu'il a de l'Algérien et l'image dépréciée que l'Algérien avait de lui-même.
Si pauvre type que soit tel prêtre, il a toujours la supériorité sur la plupart des autres hommes de n'être pas marié.
Les hommes ont peur de la mort, comme les enfants du noir ; chez les enfants cette peur est due aux histoires qu'on leur raconte, chez les hommes aussi.
Je pense que chaque être humain doit être maître de sa vie, on n'a pas à suivre ce qu'on nous a dicté, il faut être libre.
J'ai lu une fois que l'élégance est un privilège d'âge. Je pensais, c'est tellement vrai. Vous devenez plus à l'aise avec vous-même en vieillissant.
Le fait est que nos dents menaçaient de percer nos langues, tant l'appétit les avait aiguisées.
Les mots permettent de créer, de guérir, mais ont aussi le pouvoir de détruire une vie. Utilisez-les avec sagesse.
Notre pays est la seule nation au monde où il y a autant de problèmes qu'ailleurs.
Ce sont les hommes qui écrivent l'histoire, mais ils ne savent pas l'histoire qu'ils écrivent.
C'est si rare, une âme assez fermée pour garder contre tout son secret !
J'aime beaucoup regarder les enfants jouer ; dommage qu'il faille aussi les entendre.
La culture est salvatrice, parce qu'elle est irremplaçable pour ouvrir les esprits, les rendre plus tolérants et aussi les distraire.
Les phares de l'humanité sont des hommes que l'humanité éclaire en feignant d'en être éblouie.
Le malheur veut que les opinions acquises dans l'enfance soient celles qui sont le plus profondément ancrées dans l'homme. Il ne faut pas moins de toute une vie pour détruire ces mauvaises habitudes. Et encore, peu y parviennent. La plupart [...] â–º Lire la suite
Hélas ! Telle est la triste condition des hommes que leur bonheur consiste dans la plus prompte consommation de la vie.
Y'a tant de vagues, et tant d'idées Qu'on arrive plus à décider Le faux du vrai Et qui aimer ou condamner.
Rubens ne se châtie pas, et il fait bien. En se permettant tout, il vous porte au delà de la limite qu'atteignent à peine les plus grands peintres; il vous domine, il vous écrase sous tant de liberté et de hardiesse.
L'amour de la justice n'est pour la plupart des hommes que la crainte de souffrir l'injustice.
En tant que ministre de l'Intérieur, je serai celui qui protège ceux qui nous protègent.
Le risque d'aimer, c'est d'aimer autant les défauts que les qualités, ils sont indissociables.
Rien n'est plus vide qu'une âme encombrée.
Que tous les hommes mangent est une bonne chose mais il faut que tous les hommes accèdent au savoir, qu'ils profitent de tous les fruits de l'esprit humain, car le contraire reviendrait à les transformer en machines au service de l'état, à les transformer en esclaves d'une terrible organisation de la société.
Quoi ! la concurrence anarchique désole actuellement la société ; et il nous faut attendre, pour guérir de cette maladie, que, sur la foi de votre livre, tous les hommes de la terre, Français, Anglais, Chinois, Japonais, Cafres, Hottentots, Lapons, [...] â–º Lire la suite
"Connais-toi toi-même". Maxime aussi pernicieuse que laide. Quiconque s'observe arrête son développement.