Le bon voisin regarde au-delà des accidents extérieurs et discerne ces qualités intérieures qui rendent tous les hommes humains et donc frères.
On gouverne les hommes avec la tête ; on ne joue pas aux échecs avec un bon coeur.
L'Elephant Man a quelque chose à l'intérieur de lui, qui pousse dans son corps. Il n'était pas un être humain parfaitement accompli mais il avait quand même des qualités très spirituelles. C'était comme si deux choses se passaient en lui, une dans son corps et l'autre qui gardait sa personnalité si innocente et bonne.
La posture de victime des jeunes de banlieue me prend la tête.
Les hommes sont comme les marrons qu'on nous vend dans la rue : quand on les achète, ils sont tout brûlants et ils sentent bon, puis dès qu'on les sort de leur écorce ils refroidissent tout de suite et on s'aperçoit qu'ils sont presque tous gâtés à l'intérieur.
L'érudition est bien loin d'être un mal ; elle agrandit le champs de l'expérience, et l'expérience des hommes et des choses est la base du talent.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Quand on a une voiture sale, c'est difficile de rentrer par ses propres moyens.
Les femmes ont besoin d'une raison pour faire l'amour : les hommes ont juste besoin d'un endroit.
Tous les hommes ont mêmes droits... Mais du commun lot, il en est qui ont plus de pouvoirs que d'autres. Là est l'inégalité.
Demandez-vous quel serait l'état d'une maison où les jeunes gens mépriseraient les vieillards ; l'état des écoles, si les disciples ne respectaient pas les maîtres ; comment des malades pourraient recouvrer la santé, s'ils n'obéissaient pas aux médecins ; quelle [...] â–º Lire la suite
Chaque fois que je décide que je veux un enfant, je reçois un autre animal de compagnie. J'ai 3 chiens, 13 oiseaux et 3 chevaux.
Il faut avoir une bien piètre opinion des hommes pour les juger selon leur fortune. Le bonheur a besoin d'une autre monnaie.
Trois puissances gouvernent les hommes : le fer, l'or et l'opinion ; et quand le despotisme a lui-même détruit cette dernière, il ne tarde pas à perdre les deux autres.
Toute politique tend à traiter les hommes comme des choses.
Nos grandes qualités nous éloignent les uns des autres ; ce sont nos sottises qui nous rapprochent.
L'humain qui sourit, double les qualités qu'il possède.
Tout le monde a une beauté différente et des qualités différentes et je pense que les femmes doivent apprendre à aimer leurs qualités et être à l'aise dans le fait que tout le monde est différent.
Je suis tombée amoureuse de mon cheval. C'est un pari plus sûr. Nous savons tous, d'après mon illustre passé, que je devrais me tenir à des hommes à quatre pattes.
Les hommes gagnent des diplômes et perdent leur instinct.
Des amants se trouvent à la condition de se déchirer. L'un et l'autre ont soif de souffrir. Le désir doit en eux désirer l'impossible, sinon, le désir s'assouvirait, le désir mourrait.
L'artiste n'est pas un animal de luxe, mais un animal austère. L'art ne se commet que dans l'austérité et le drame, comme un crime parfait.
Tous les hommes naissent comédiens sauf quelques acteurs.
La plupart des gens ne jugent des hommes que par la vogue qu'ils ont, ou par leur fortune.
Le Coran a été révélé aux hommes comme guide de conscience, comme règle de morale et comme critérium du bien et du mal.
Les hommes ont inventé des choses qu'ils disent sérieuses. Le principal c'est le divertissement. Ce qui est sérieux n'est pas à notre portée.
De nos joursY'a des accidents d'amourDe nos joursY'a des passions qui tournent court.
Les hommes sont si différents. Peu importe ce qu'on en dit, c'est vraiment leur ambition qui passe au-dessus de tout le reste, alors que les femmes cherchent toujours le truc qui les fera se sentir un être complet, pas l'attribut de quelqu'un, pas un accessoire.
Le rassemblement des citoyens dans des organisations, mouvements, associations, syndicats est une condition nécessaire au fonctionnement de toute société civilisée bien structurée.
Les hommes ne veulent jamais distinguer entre la constance et la fidélité.
Les hommes livrent leur âme, comme les femmes leur corps, par zones successives et bien défendues.