Mon père disait toujours: "Au lieu d'élever la voix, trouve donc de meilleurs arguments."
J'aime deux sortes d'hommes : ceux de mon pays et les étrangers.
Plus je connais les hommes, plus j'aime mon chien. Plus je connais les femmes, moins j'aime ma chienne.
Pour leurs parents, les enfants sont de belles fleurs d'hiver ; ils leur font oublier le chagrin, ils sont les guides, les béquilles, les soutiens de leur père ; par eux la vieillesse refleurit.
Ce n'est pas mon calibre qui me domine ; mais moi qui domine mon calibre...
Les photos, ça m'angoisse. J'ai l'impression qu'en un clic, on peut me prendre un moment de vie que je n'ai pas forcément voulu donner, on peut entrer dans mon intimité.
Quand le Mexique nous envoie ces gens (les immigrés mexicains, ndlr), ils n'envoient pas les meilleurs d'entre eux. Ils apportent des drogues. Ils apportent le crime. Ce sont des violeurs.
Les gens de mon âge me paraissent plus âgés que moi.
Et mon bonheur, à moi, n'est pas de cette vie.
Chacun a horreur de son propre visage. On ne regarde jamais sa vérité en face qu'au prix d'une certaine gêne.
Je me détends en démontant mon vélo et en le remontant.
L'étrange goût de mort s'offre mon corps saoule mon âme jusqu'à l'aurore.
Ce qui donne à un individu sa valeur génétique, ce n'est pas la qualité propre de ses gènes. C'est qu'il n'a pas la même collection de gènes que les autres.
Mon Dieu, mon Dieu, délivrez-nous de toutes les religions !
Un père n'est jamais expert : quand on est père, c'est pour la vie.
Ta bouche, c'est le ciel même, mon âme veut s'y poser : puisse mon souffle suprême s'en aller dans ce baiser !
Quand mon heure sonnera, personne ne me sauvera. Prends ce que t'as à prendre car personne te le donnera.
Ton amitié m'a souvent fait souffrir ; sois mon ennemi, au nom de l'amitié.
Quand j'entends le mot culture, je sors mon carnet de chèques.
À peine assise, je fus assaillie par une nuée de dragueurs qui se relayèrent à mon chevet. Le dragueur est le cousin du mendiant, il répond comme lui au principe de l'espérance statistique : il s'attache aux nombres, jamais aux personnes.
La vanité est mon péché mignon.
Mon stylo, c'est ma vie bafouée, mon encre, c'est mon sang martyrisé, mon talent, c'est ma tête relevée.
Chacun de vous arrive ici aujourd'hui rempli d'espoir et prêt à se jeter dans le jeu, il y a un mois vous étiez en fac de médecine, les médecins étaient vos professeurs. Aujourd'hui c'est vous les médecins. Les sept ans [...] â–º Lire la suite
Ma solitude est mon palais. C'est là que j'ai ma chaise, ma table, mon lit, mon vent, mon soleil. Quand je suis assise ailleurs que dans ma solitude, je suis assise en pays trompeur.
Ce n'est qu'avec un juste dosage, s'apparentant à une forme de droit négocié, que l'intérêt du citoyen et du téléspectateur, c'est-à-dire l'intérêt général, pourra primer sur tout intérêt privé ou catégoriel.
Les meilleurs discours d'un homme politique sont toujours ceux qu'il n'a pas écrits.
Je préférerais être battu et être un homme que d'être élu et être un petit chien chiot. J'ai toujours soutenu des mesures et des principes et non des hommes. J'ai agi sans peur et indépendant et je ne regretterai jamais mon parcours. Je préfère être enterré politiquement plutôt que d'être immortalisé hypocritement.
Nous allons vers une dictature du relativisme qui ne reconnaît rien comme certain et ne retient comme critère ultime que son propre ego et ses propres désirs.
J'ai fait des vêtements parce que je cherchais quelque chose qui n'existait pas. J'ai dû essayer de créer mon propre monde.
En réalité, le fait d'être est ce qu'il y a de plus privé; l'existence est la seule chose que je ne puisse communiquer; je peux la raconter, mais je ne peux partager mon existence. La solitude apparaît donc ici comme l'isolement qui marque l'évènement même d'être. Le social est au-delà de l'odontologie.
- N'aies pas peur. - Je n'ai pas peur de mourir. Je suis morte un peu plus chaque jour de puis que je t'ai revu. - De quoi tu parles ? - Je t'aime. - Tu m'aimes ? Mais je croyais qu'on [...] â–º Lire la suite