- Il a l'air chouette ton frère. - Il est pas chouette... Il est plus que ça. Il a été renversé par un bus, il a du réapprendre à faire un tas de chose. Réapprendre à nager, à écrire son nom, réapprendre à être mon frère...
Je suis le chaos, j'ai toujours été le chaos, mon point de vue sur Terre est le chaos.
Les conversations avec ma mère, mon père, mes grands-parents, en grandissant, m'ont évidemment poussé à vouloir essayer de faire la différence autant que possible.
J'ai pu goûter à l'humiliation dans mon enfance. Certaines scènes de Brice m'ont permis d'exorciser ça.
O Seigneur, s'il y a un Seigneur ; sauvez mon âme, si j'ai une âme.
Raconter, c'est penser à haute voix. Un ami est toujours habile à la maïeutique, il suscite en nous une réflexion honnête et objective.
J'refuse d'être traité comme une merde pour un salaire de merde, j'refuse de perdre mon amour sous prétexte que c'est la vie, qu'on peut rien y faire, j'refuse de croire que ma passion doit forcément rester un loisir et que je peux pas en vivre. La vie c'est ça et ça, pas ça ou ça.
Toute mon enfance, j'ai entendu que j'étais le fils d'une pute et d'un Boche. Il y a mieux.Non maman, t'étais pas une pute. Non papa, t'inquiètes pas là-haut. Je vous aime. Trop tard, c'est sûr.
Besoin d'entendre,Que je n'ai jamais entendu,Contre mon oreille,Tes mots crus.
La lucidité se tient dans mon froc.
L'Eternité c'est tiède, doux et ça serre très fort... C'est le poing de mon bébé enroulé sur mon pouce.
Le despotisme anonyme d'une oligarchie est quelquefois aussi effroyable et plus difficile à renverser que le pouvoir personnel aux mains d'un bandit.
Aujourd'hui, j'ai parachevé votre religion et vous ai accordé mon entier bienfait. J'agrée pour vous l'Islam, comme religion.
Mes lettres étaient tendres. J'étais conscient d'avoir besoin de toi pour trouver mon chemin ; de ne pouvoir aimer que toi.
J'ouvre les yeux et je te vois,J'ouvre les yeux et je te crois,J'ouvre les yeux et c'est pour toi,Que je veux vivre, mon amour.
Vous m'avez rendu très heureuse ce soir. C'est tout ce que je peux vous dire et vous avez une grande place dans mon coeur.
Pour ma part, quelles que soient ma place et les circonstances, je continuerai à vous servir » et « nul ne saura déraciner mon coeur.
Ne me demandez plus mon programme : respirer, n'en est-ce pas un ?
Nul ami tel qu'un frère ; nul ennemi comme un frère.
Bonjour. Je m'appelle Inigo Montoya. Tu as tué mon père. Prépare toi à mourir.
Ces temps-ci, bien des pages de mon journal n'ont pas même effleuré les classeurs. Elles étaient de feu, elles sont devenues cendres. Trop de choses à dire.
De la même façon que je me retourne rarement vers le passé, je ne sais jamais de quoi sera fait mon avenir. Aujourd'hui, seul le présent m'intéresse. Et il est beau.
- Alors, t'es amoureuse ? T'es pas obligée de répondre, c'est juste une question. - J'ai personne dans mon lit si c'est ce que tu veux savoir... Enfin, personne que je n'puisse changer avec les draps. Il est footballeur, il s'appelle [...] â–º Lire la suite
Non, je ne crains pas la mort. Seulement, je trouve que la providence a mal arrangé les choses. Ainsi je préférerais de beaucoup qu'on enterre mon âme et que ce soit mon corps qui soit immortel.
Je n'ai pas besoin d'argent, mon cher. Je travaille pour l'art.
Je dis ce que mon coeur, ce que mon mal me dit. Que celui aime peu, qui aime à la mesure.
Un ami ne peut prendre la place d'une mère. J'ai besoin de ma mère comme d'un exemple à suivre.
Je ne veux pas abandonner un travail pour un autre, et je ne pense pas que je dois sacrifier quoi que ce soit pour mettre mon tout dans l'un ou l'autre.
Pour mille baisers tu achèteras mon coeur, et tu les paieras à ton loisir, un à un.
Est-ce que je veux être un héros pour mon fils ? Non. J'aimerais être un être humain très réel. C'est assez dur.
C'était un monde d'hommes. Ni les femmes ni les enfants n'y étaient acceptés. J'attendais avec impatience que mon père me prenne par la main pour me conduire dans ce monde d'hommes.