Il est une bonne chose de lire des livres de citations, car les citations lorsqu'elles sont gravées dans la mémoire vous donnent de bonnes pensées.
Les esprits censés qui savent lire entre les lignes, constatent chaque jour les violences les plus audacieuses perfidement cachées sous une forme légère.
C'est facile d'être bonne, et souriante, et douce. Quand on est belle et riche ! Mais être bonne quand on est une bonne.
L'expérience personnelle est chère et tardive ; il est donc utile de profiter de celle des autres. C'est dans les livres que celle-là se trouve.
La différence entre une bonne chanson et une trés bonne chanson est qu'une bonne chanson est celle que vous connaissez, que vous mettrez dans votre voiture ou danserez. Mais je pense qu'une trés bonne chanson, vous allez y pleurer, ou vous aurez des frissons.
Je peux tellement mieux exprimer qui je suis dans mon journal maintenant, sur ce que ça fait de grandir... Des choses qui ne m'étaient jamais venues à l'esprit avant comptent désormais.
On parle souvent du Nouveau Testament sans dire qui a hérité de l'Ancien.
Quand il entend les autres prononcer le mot de « chance », il dit : « Ah oui ! Voilà comme les faibles appellent le courage. »
Je ne sais pas plus sur cette pièce que celui qui arrive à la lire avec attention.
On ne peut lire si on ne connaît les lettres, seulement les lettres sont effacées par le sens.
- Et si je te disais que tu as fait le travail pour lequel on t'a engagé et bien fait même mais que quelqu'un te sabotait, quelqu'un t'exploitait, te piquait tes idées et toi tu t'es rendue compte de rien ! [...] ► Lire la suite
Un bon mariage est celui où chacun des époux a la chance de pouvoir tolérer l'intolérable de l'autre.
La chance peut prendre la forme d'un homme qui peut changer un destin.
Mieux vaut une bonne nuit avec un somnifère qu'une mauvaise sans.
Un écrivain est un homme qui a de la chance ; le talent, c'est une chance.
Une large acceptation d'une idée n'est pas une preuve de sa validité.
Les abrutis de marcheurs au pas de l'oie que vous êtes devraient lire les livres au lieu de les brûler.
- Bonjour ! - Qu'entendez vous par là ? Me souhaitez vous le bonjour ou constatez vous que c'est une bonne journée, que je le veuille ou non, ou encore que c'est une journée où il faut être bon ? - Tout cela à la fois, je suppose.
La vie : un homme a de la chance s'il en sort vivant.
J'écris parce que j'ai une bonne plume, et pour être lu par vous...
Le monde des livres est le plus grand de tous les mondes que l'homme n'a pas reçus de la nature mais tirés de son propre esprit.
Vous savez ce que vous êtes Mlle Je-ne-sais-pas-qui ? Une poule mouillée. Vous n'avez pas de cran. Vous avez peur de dire « D'accord, c'est la vie ». Les gens tombent amoureux. Les gens s'appartiennent l'un l'autre, parce que c'est la seule chance de [...] ► Lire la suite
J'ai toujours cru que les femmes ne sont pas des victimes. Nous sommes des agents du changement. Nous sommes les moteurs du progrès. Nous faisons la paix. Mais nous avons besoin qu'on nous donne une chance [de le prouver].
- Tu n'es plus Iron Man. Tu n'es qu'un type saoul dans un habit de métal. - Eh, DJ ! Donne-moi une bonne batterie pour que je puisse battre mon pote !
Les livres sont le fléau de l'humanité. Les neuf dixièmes des livres existants sont des inepties, et les livres intelligents ne sont que la réfutation de ces inepties.
Se souvenir qu'un journal est une unité de surface : c'est la superficie qu'un ouvrier agricole peut labourer en une journée.
Il y a tellement de rebondissements dans mes livres qu'on les croirait en caoutchouc.
Une idée pour laquelle tu n'as pas souffert ne t'appartient pas.
C'est la bonne nourriture et non les belles paroles qui me fait vivre.
Groupés, serrés les uns contre les autres, les livres ont la stabilité et la persévérance des menhirs.
Si je deviens centenaire, je me lèverai chaque matin pour lire les faire-parts nécrologiques des journaux, si mon nom n'y est pas, je retournerai me coucher.